Bienvenue à Bouquinbourg

Blogueuse littéraire, un brin modeuse, surtout rêveuse, parfois créative, voyageuse à ses heures, yoga addict et buveuse de thé invétérée.




16 octobre 2013

Chapeau Melon & Bottes de cuir, Grant Morrison, Ian Gibson et Anne Caulfield

Chapeau Melon & Bottes de cuirChapeau Melon et Bottes de cuir trouve son origine dans deux séries TV britanniques : The Avengers, diffusée en France en 1961  et The New Avengers, diffusée en 1976. Adaptée en BD dès les années 1960, la série est à nouveau remise au goût du jour en 1991 grâce à une adptation en BD par Grant Morrison. C'est cette adaptation que les éditions Soleil réedite aujourd'hui, regroupant deux aventures de John Steed et Emma Peel : Le Jeu d'or et Arc-en-ciel mortel.

Le Jeu d'or : Tara King, la partenaire de John Steed, disparaît mystérieusement. Ce dernier, accompagné d'Emma Peel, se lance à sa recherche. Leurs soupçons se portent rapidement sur un étrange club très select où le jeu est roi.

Arc-en-ciel mortel : Alors qu'Emma Peel retrouve son mari après trois ans de séparation, elle est confrontée à un étrange phénomène : les habitants du paisible village de Pringle on sea semblent avoir disparu. Très vite, Emma et son mari sont attaqués par des Incas qui semblent atteints d'une malédiction. Steed se joint à eux pour résoudre ce mystère.

J'ai toujours aimé la série Chapeau Melon & Bottes de cuir. Le charme de l'Angleterre, des sixties, des séries d'espionnage, du fameux tandem Diana Rigg et Patrick Macnee... Bref, les arguments en faveur de cette série sont nombreux.
Et si je ne suis pas adepte des novélisations - adapter un film en livre, le plus souvent en roman - j'ai néanmoins été très curieuse de découvrir ce comics signé deux grands noms de la BD, Grant Morrison et Ian Gibson.
Et je n'ai pas été déçue. Les deux aventures présentées dans cet album sont très différentes mais elles permettent au duo d'enquêteurs de faire preuve de tout son talent et déjouer les pièges qu'il rencontre
Le Jeu d'or offre une galerie de personnages mégalo assez intéressante et l'intrigue, très bien ficelée, demeure assez classique. Vengeance et jalousie sont au coeur d'un gigantesque jeu démesuré, destiné à piéger Steed.
Arc-en-ciel mortel, pour sa part, plonge dès les premières pages dans le surnaturel avec la malédiction Inca qui s'abat sur le petit village où Emma Peel et son mari ont passé leur première nuit de noces.

Les dessins de Ian Gibson ont ceci d'intéressant qu'ils rendent hommage à l'univers de la série et à son époque. Les traits émaciés des personnages ainsi que le travail sur les ombres offrent un rendu superbe. Les planches sont très dynamiques et alternent les plans. Le rendu est très cinématographique et permet un clin d'oeil supplémentaire à la série originelle.
En clair, un album fidèle à la série dont il provient, très agréable à lire et servi par deux pontes de la BD, ce qui ne gâche rien, avouons-le.

Et voilà ma 58e participation à la de Mango et ma 47e au  Top BD des bloggueurs organisé par Yaneck (15/20).Top BD

Voici ma 56e participation à la BD du mercredi de Mango

Et ma 45e participation au Top BD des blogueurs

initié par Yaneck

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Un grand merci à Bénédicte et aux éditions pour cet album.

Planche 1 Planche 3

Planche 2

 

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13 octobre 2013

Le Prince de la brume, Carlos Ruiz Zafón

Le Prince de la Brume, ZafonLe Prince de la brume est le premier roman de l'auteur barcelonais Carlos Ruiz Zafón, connu notamment pour sa trilogie Les livres oubliés. Paru en 1993 en espagnol, Le Prince de la brume dut attendre 2011 et le succès du roman L'Ombre du Vent pour paraître en français chez Robert Laffont.

Angleterre, été 1943. Les Carver fuient la guerre et se réfugient sur la côte Atlantique. Maximilian, horloger de son état, a acheté pour sa famille une maison au bord de la plage.
Pour Max, treize ans, ce déménagement est un drame. En fuyant la ville, sa famille le prive de son microcosme adolescent et de son équilibre fragile. Mais une fois sur place, le jeune garçon découvre très vite une autre vie. En compagnie de Roland, un jeune du village, Max découvre les lieux. Et la vieille maison achetée par son père n'est pas exempte de rumeurs. Quant au jardin de statues que Max aperçoit de sa chambre, il lui fait froid dans le dos. Que s'est-il réellement passé avec les précédents locataires ? Pourquoi semble-t-il régner un malaise autour d'un naufrage survenu en 1918 ? Et quelle est cette ombre qui rôde autour de la maison ?

J'ai découvert Zafón avec L'Ombre du Vent, comme bon nombre de lecteurs francophones. Et si je n'ai pas poursuivi la lecture de cette trilogie (allez savoir pourquoi), j'ai eu envie de découvrir les premiers romans de l'auteur.
On retrouve dans Le Prince de la brume ce qui fait le charme de Zafón : un soin tout particulier apporté aux descriptions, des lieux nimbés d'une aura mystérieuse à souhait, des personnages fragiles à la psychologie léchée.
Si l'intrigue semble facile de prime abord, Zafón parvient, en 187 pages, à lui donner une  atmosphère singulière. Le fantastique rôde, et le lecteur dévore les pages pour savoir si l'intrigue va y basculer ou non. Les événements se succèdent et l'étau se ressère autour des personnages adolescents. Le suspense croît au fil des pages et la tension monte progressivement.  Zafón excelle en la matière !
En un mot, Le Prince de la brume porte en lui tous les ingrédients propres aux romans de Zafón. Comme s'il en était un prélude. Une sorte d'avant-goût assez court. A découvrir, donc, si vous êtes, comme moi, sous le charme de cet auteur espagnol.

Première participation au Challenge Halloween chez Lou et Hilde

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05 octobre 2013

Bilan de lecture : septembre 2013

Un autre mois écoulé et un nouveau bilan de lecture.
 Pour l'occasion, un logo apaisant, ode aux douces soirées d'été désormais derrière nous.

Bilan de lecture 2

Les livres déjà chroniqués

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Les livres en attente d'une chronique

  

Bilan

Un mois de septembre qui a filé, comme si le temps subissait des distorsions inexplicables, inextricables. Des moments ailleurs, hors de moi, hors des livres. Un rythme de lecture un peu plus léger que d'habitude. Un plaisir certain à me replonger dans la saga de Jasper Fforde. Le retard accumulé cet été dans la rédaction de mes chroniques n'a pas encore été rattrapé, loin de là, et de nouveaux projets me font craindre de ne pouvoir le faire sous peu. Mais j'y travaille...

 

Les livres déjà chroniqués

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30 septembre 2013

Pompéi, Maja Lundgren

Pompéi est un récit écrit en 2001 par l'auteure suédoise Maja Lundgren. Il est paru en 2002 en France aux éditions Actes Sud.

An 79 de notre ère. La terre tremble quelques jours avant la sinistre catastrophe mais les signes échappent aux habitants de la cité de Pompéi. Chacun vaque à ses occupations. Par-delà les rues de la ville, le lecteur part à la rencontre de certains de ses habitants - gladiateurs, marchands, prostituées, mimes, esclaves, notables - et découvre cette époque fascinante. 

Offert par ma binômette lors du Swap de Printemps, Pompéi est un livre que je souhaitais lire depuis quelques temps. 
Et si l'antiquité romaine me fascine toujours autant, je dois avouer que j'ai été assez déroutée par ce récit. Maja Lundgren a pris le parti d'une fiction extrêmement bien documentée mais à la construction narrative complexe. Si l'idée d'une déambulation dans les rues de la tristement célèbre Pompéi, quelques heures avant l'éruption du Vésuve, est intéressante, l'auteure semble pourtant vouloir à tout prix noyer son lecteur sous une foule de détails historiques au détriment d'une quelconque cohérence narrative. 
Les personnages se succèdent, tout comme les chapitres aux formes variées (l'un d'eux énumère notamment les métiers exercés dans la ville), et il semble difficile d'y déceler un quelconque lien.
L'écriture de Maja Lundgren est intéressante mais il ressort de l'ensemble un sentiment de confusion qui m'a mise mal à l'aise. L'impression d'être passée à côté du projet de l'auteure, de ce qu'elle voulait transmettre à son lecteur...

J'aime cette époque, beaucoup même. Donc j'ai réussi à me glisser dans ce livre et découvrir certains aspects de la vie quotidienne ou des moeurs des Pompéiens que j'ignorais. Mais si j'ai été charmée, c'est par cet aspect documentaire. Ce qui est le comble pour une fiction.
Une lecture en demi-teinte, donc, que j'ai partagé avec CottageMyrtille, mon acolyte de lectures communes (quand on aime, on ne compte pas !)
Merci, chère Mrs Pepys, pour ce livre. J'avais très envie de le lire. Je suis ravie de l'avoir découvert grâce à toi ! L'avis de Cess, enchantée.

Voici une nouvelle participation à mon Défi Au Coeur de la Rome antique.

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25 septembre 2013

The New Yorker : L'humour des chats

The New Yorker, L'humour des chatsThe New Yorker : L'humour des chats est un recueil de dessins humoristiques parus dans le célèbre magazine américain depuis 1925, publié en 2010 aux éditions Arènes. Sélectionnés et traduits par Jean-Loup Chiflet, les 300 dessins présentés dans ce bel album rose ne laisseront pas insensibles les amoureux des chats !

Ouvrez cet album au hasard, et vous ne pourrez plus le refermer ! L'album regroupe les gags par thématique et qu'il s'agisse de la psychologie du chat, son éducation, son rapport aux chiens ou encore son usage de la chatière, le félin et son comportement son étudiés sous toutes les coutures par de grands noms de la BD.
Le mélange des styles des dessinateurs est très intéressant et le lecteur peut deviner, grâce à certains détails d'une vignette ou le style d'humour employé, l'époque de parution du gag. Petit plus : Un index des artistes, en fin d'album, permet une entrée différente dans le livre.

Un album pour les amoureux des chats et les autres. Histoire de sourire et se rassurer de ne pas être un cas isolé quand votre chat creuse le dos pour éviter que vous ne le caressiez...

Et voilà ma 57e participation à la de Mango et ma 46e au  Top BD des bloggueurs organisé par Yaneck (16/20)

Top BD

Voici ma 56e participation à la BD du mercredi de Mango

Et ma 45e participation au Top BD des blogueurs

initié par Yaneck

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Un grand merci à ma copine Flo pour cette belle surprise qui a su me faire sourire à plus d'un titre.

 

The New Yorker 3

The New Yorker 2

The New Yorker

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12 septembre 2013

Une bonne éducation, Sylvia Tabet [Rentrée littéraire 2013]

Une bonne éducation, Sylvia TabetUne bonne éducation est un roman de l'écrivaine et artiste parisienne Sylvia Tabet qui paraît aujourd'hui aux éditions Dialogues.

La vie semble douce, lorsqu'on grandit dans les quartiers aisés de Paris. Mais pour Anne, la narratrice, son frère et sa soeur, sous l'apparente quiétude d'un milieu bourgeois sourd la violence d'une mère. Une enfance partagée entre la peur des coups et les moments de répit, grâce à leur père, leur grand-mère, ou encore la jeune fille au pair. Une enfance noyée par l'angoisse et une vie d'adulte marquée à jamais. Anne se souvient.

Une bonne éducation est un roman dont on ne ressort pas indemne. Le sujet traité est lourd mais abordé par la narratrice avec un détachement qui évite de sombrer dans un pathos éculé. Comme si Anne portait en elle la douleur de cette enfance volée mais avait mis à distance sa peur pour mieux la donner à voir. On évite ainsi les descriptions des coups et autres brimades pour se centrer plutôt sur les souvenirs qu'elle garde de cette période. 
Sylvia Tabet possède une plume d'une finesse étonnante, dotée d'un rythme changeant, à la fois rapide et lent, semblant suivre le cours des pensées de la narratrice. Les mots coulent, avec musicalité, et offrent au regard l'histoire de ces enfants silencieux. 
J'ai été émue par cette histoire, je me suis glissée dans les mots d'Anne, comme pour l'aider à supporter sa douleur, comme pour l'aider à panser son enfance blessée.  
J'ai parfois été déroutée par la chronologie non linéaire, par ces ellipses temporelles et ces souvenirs sans date. Mais finalement j'ai eu l'impression d'écouter parler la narratrice. Et ce qui pourrait être assimilé à une confusion ressemble en réalité au cheminement de sa pensée. Son enfance enterrée, Anne relate ses souvenirs. C'est dur. Mais c'est diablement émouvant.

"Le beau fait du bien. Comme s'il renvoyait à la paix. A la douceur. Le beau fait oublier ce poids constant d'une vie décalée du bien-être et de la sécurité, c'est une forme de consolation ; une liberté, un pansement." (p.118)

"J'ai douze ans, ensemble nous pleurons sur les choses vraiment graves de la vie, ces réalités qui ont fait boule de neige sur notre histoire, sur nos jours empilés ; celles qui ne pourront jamais s'arranger et qui font que l'existence, tout à coup, devient essentiellement le passé, rendant le présent infranchissable." (p.157)

Merci à Julia et aux  Editions dialogie   pour la découverte de ce roman.

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05 septembre 2013

L'air d'été est rempli de promesses, Alexander McCall Smith

L'air d'été est rempli de promesses, Alexander McCall SmithL'air d'été est rempli de promesses est le neuvième tome de la série de l'écossais Alexander McCall Smith mettant en scène Isabel Dalhousie, directrice d'une publication philosophique et enquêtrice à ses heures perdues. Il paraîtra le 25 septembre en librairie aux Éditions des Deux Terres.

Isabel Dalhousie a la fâcheuse manie de se mêler des affaires des autres. Non par goût des mystères en tous genres mais plutôt parce qu'elle s'interroge sur la nature humaine et sa complexité. Pour cette quadra rentière rédactrice en chef d'une publication philosophique, fraîchement mariée et mère, la vie n'est que perpétuels questionnements. 
Mais alors qu'elle décide de se consacrer à sa famille et à sa revue, Duncan Munrowe, riche propriétaire foncier, fait appel à elle. Un tableau de sa collection privée a été dérobé. Isabel ne peut lui refuser son aide et doit mener de front cette nouvelle affaire et la précocité de Charlie, son fils.

Je fais décidément les choses à l'envers en ce moment : j'aurais aimé vous parler d'abord des premiers tomes de cette série, mais qu'importe !  
Mon incursion dans les romans d'Alexander McCall Smith a débuté il y a quelques mois avec le premier tome des Chroniques d'Edimbourg. Et si j'ai été séduite par le fourmillement de l'immeuble situé au 44 Scotland Street, je l'ai été d'autant plus par le personnage d'Isabel et ses aventures. 
Alexander McCall Smith a imaginé un personnage attachant et furieusement vraisemblable. Sa finesse d'esprit et sa capacité à analyser le monde qui l'entoure en font une héroïne à part au charme singulier. Loin des clichés du genre et de la dichotomie beauté/intelligence, le personnage d'Isabel est un condensé d'intelligence et d'humanité. Une femme que l'on aimerait croiser au détour d'une rue, le temps d'un échange.  
Dans ce nouvel opus, la philosophie tient toujours une part importante et c'est avec délectation que le lecteur suit le cheminement de l'héroïne et se laisse envahir par le doute. Car l'intérêt de cette série ne réside pas dans ses enquêtes mais dans la démarche intellectuelle de celle qui les résoud. En toute humilité, Isabel Dalhousie convoque les grands penseurs et confronte les théories pour essayer de cerner la nature humaine. Le manichéisme est absent mais le vice bien là et Isabel de démêler le vrai du faux. Et cette histoire de tableau volé pourrait faire voler en éclat des certitudes et un équilibre chèrement acquis. 
Je me refuse à vous parler davantage de la vie personnelle de l'héroïne, vous évitant ainsi certaines révélations, mais je conclurai en affirmant qu'Alexander McCall Smith a su offrir à Isabel Dalhousie une vie à la hauteur de ses aspirations. A mi-chemin entre un cadre conventionnel et une vie de bohème.  
Laissez-vous entraîner dans le sillage d'Isabel, vous perdre dans les ruelles d'Edimbourg et sentir palpiter cette ville aux abords si calmes. Laissez-vous envahir par cet esprit aiguisé qui saura faire émerger le doute en vous. Laissez-vous tenter, tout simplement.

Un grand merci à Loan et Carla et aux Éditions des Deux Terres pour ce roman. 
Voici ma deuxième participation au Challenge consacré à Alexander McCall Smith organisé par Emy.

615583379

 

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03 septembre 2013

Bilan de lecture : juillet et août 2013

 Alors que sonne l'heure de la rentrée, voici venu le temps de faire le bilan de mes lectures estivales.

Les livres déjà chroniqués

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 Miss Marple au Club du Mardi  Les quatre soeurs T

 

Les livres en attente d'une chronique 

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Bilan

Mon été fut assez peu propice à la lecture et malgré le peu de livres lus, des chroniques en retard s'accumulent. Je suis un peu ailleurs, peu ici. Les mots sont laborieux. La vie prend parfois un tournant surprenant.

 

 

Chaque dernier jour du mois, je vous propose un billet
récapitulatif de mes lectures, que j'aurais eu le temps de chroniquer ou non. - See more at: http://bouquinbourg.canalblog.com/tag/Bilan%20de%20lecture#sthash.QaUz2rM8.dpuf

Bilan de lecture printanier

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Je suis un peu en retard pour mon bilan mensuel (d'ordinaire publié le dernier jour du mois).

Voici donc un récapitulatif de mes lectures, chroniquées ou non ce mois-ci.

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20 août 2013

Miss Marple au Club du Mardi, Agatha Christie vue par Martin Parr

Miss Marple au Club du MardiOn ne présente plus la Reine du crime, cela s'entend. Mais lorsque les Éditions du Masque demandent au photographe britannique Martin Parr d'illustrer la bibliothèque idéale de la grande dame, le résultat est pour le moins étonnant. Cinq des plus grands titres d'Agatha Christie sont ainsi sortis en mai 2013 illustrés, en couverture et en quatrième de couverture, par deux photos issues de la série Common Sense de l'artiste réputé pour son oeil critique sur la société britannique. Cinq petits bijoux grinçants qui rendent hommage aux oeuvres de la Reine du crime et cinq autres à venir en novembre.

Miss Marple au Club du mardi est un recueil de treize nouvelles mettant en scène le armachair detective éponyme imaginé par Agatha Christie. Tous les mardis soirs, Jane Marple et cinq de ses amis se penchent sur des affaires non résolues, des enquêtes insolubles et retorses qui ont laissé derrière elles un goût d'inachevé. Et les six protagonistes réunis, en alliant leurs modes de réflexion et d'analyse, vont réussir là où les plus brillants enquêteurs ont échoué.

J'adore Agatha Christie, vous le savez, et j'aime me plonger, à intervalles réguliers, dans un de ses romans. Si durant de longues années j'ai eu une nette préférence pour Hercule Poirot, l'agaçant et omniscient détective belge, j'ai découvert il y a quelques temps que le personnage de Miss Marple avait un caractère attachant et que ses enquêtes ne possédaient pas moins de piquant. 
Les treize enquêtes présentées ici mettent en scène le pire de l'être humain : mensonges, manipulations, usurpations d'identité, rien n'arrête les meurtriers dépeints ici pour parvenir à leurs desseins et c'est grâce à l'ingéniosité de Miss Marple et de ses convives que les masques tombent et que la vérité éclate. Les nouvelles se succèdent et avec elles l'envie, à chaque fois, de démasquer le coupable avant le célèbre Club du mardi.  
La Reine du crime fait mouche à chaque coup et rares sont les nouvelles dans lesquelles j'ai entraperçu une once de vérité. L'esprit retors des meurtriers l'est décidément trop pour l'intègre lectrice que je suis. Mais le plaisir est là. Et c'est l'essentiel. Et ma bibliothèque est ravie d'accueillir ce bel objet.

 

British Mysteries

Quid ? Le Challenge British Mysteries organisé par Lou et Hilde

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Voici ma troisième participation au Challenge British Mysteries organisé par Lou et Hilde.

Lou et Hilde

Un grand merci à Anne et aux  pour ce recueil de nouvelles.

                         

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17 août 2013

Les quatre soeurs T.1 Quatre saisons, Malika Ferdjoukh et Lucie Durbiano

Les quatre soeurs TQuatre soeurs est, à l'origine, une série de quatre romans signés Malika Ferdjoukh parus à l'Ecole des Loisirs en 2003. Celle-ci s'est associée à Lucie Durbiano pour les adaptater en roman graphique dont le premier tome est sorti en juin 2013 chez BD Kids.

Enid, Hortense, Bettina et Geneviève sont orphelines. Leurs parents, disparus dans un accident de voiture, ont laissé les quatre soeurs sous la responsabilité de Charlie, leur aînée. Mais la vie continue dans leur vieille maison branlante et les filles s'entraident dans leur quotidien d'enfants et d'adolescentes, sous le regard attentif de leur soeur aînée et de son amoureux.

J'ai entendu beaucoup de bien des quatre romans de Malika Ferdjoukh, et ce depuis quelques années, mais je n'ai pas encore eu le temps de les découvrir. L'occasion de découvrir leur adaptation en BD est peut-être - encore une fois - commencer à l'envers, mais l'idée était trop belle.Planche 1
Je suis tombée sous le charme de cette fratrie fragile et forte à la fois, de ces personnages si bien esquissés que leur vraisemblance bouleverse, de ce quotidien incertain et pourtant cocasse et apaisant. 
L'album, divisé en quatre saisons, nous entraîne dans le quotidien de ces soeurs, quotidien pris en charge tantôt par l'une tantôt par l'autre. Le découpage est intéressant et offre une réelle dynamique à ces aventures : à chaque double-page correspond un chapitre différent de la vie de l'une d'elles. 
L'ensemble résonne à la fois au singulier mais évoque un choeur antique, une sorte de propos choral. C'est très beau, très émouvant, et c'est avec regret que la dernière page est tournée. Ces quatre soeurs laissent un vide, une fois qu'on les a quittées.

Je tiens à remercier Babelio et les éditions     pour l'envoi de cet album dans le cadre de l'Opération Masse Critique.

pour l'envoi de ce roman dans le cadre de l'Opération Masse Critique. - See more at: http://bouquinbourg.canalblog.com/tag/Service%20de%20presse#sthash.MxRz0nrB.dpuf

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