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01 octobre 2019

3 semaines à Bali et Gili Meno : astuces et conseils de voyage

Bonjour à tous,

Me voici de retour après un magnifique voyage de trois semaines en Indonésie, à Bali et Gili Meno. Vous avez peut-être suivi nos aventures sur Instagram (et vu que nous avons croisé un magnifique scorpion dans la salle de bain ?!) mais comme à chaque retour de voyage, je voulais vous faire un petit billet ici, un peu à la manière du billet que j'avais rédigé après nos trois semaines au Japon l'an dernier, pour aborder tout ce dont je n'ai pas eu le temps, sur Insta. Du pratique, mais aussi des impressions de voyage, des conseils et des bonnes adresses. C'est parti !

ITINERAIRE

Pour notre itinéraire, nous avons épluché notre Routard (best guide de voyage ever, qu'on se le dise !) et pas mal réfléchi. Si le Routard conseillait en 3 semaines de parcourir l'Ile de Java, Bali et Lombok, nous avons décidé de faire un voyage plus slow, moins intense que le Japon (dont nous étions ressortis sur les rotules, il faut l'avouer^^) et qui nous permette de nous ressourcer et de découvrir tranquillement Bali. Nous avons donc décidé de découper notre voyage comme suit et nous ne l'avons pas regretté une minute :

  • Sanur (4 nuits) : peu d'intérêt si ce n'est le Musée Le Mayeur, mais proche de l'aéroport de Denpasar, parfait pour se remettre du vol et des 6h de décalage horaire
  • Ubud (6 nuits) : au centre de Bali, très riche historiquement et culturellement, parfait pour découvrir les alentours, les rizières, le nord voire l'ouest de l'île
  • Amed (4 nuits) : réputé pour ses plages de sable noir, ses coraux et ses randonnées possibles près du mont Agung
  • Gili Meno (5 nuits) : la plus calme et sauvage des îles Gili, qui dépendent de Lombok. Parfaite pour découvrir les fonds sous-marins et se prélasser sur les plages de sable blanc
  • Canggu (3 nuits) : pas loin de l'aéroport, sur la côte Ouest de Bali, peu d'intérêt en soi si ce n'est sa proximité avec le temple Tanah Lot

  TRANSPORTS

  • Petit conseil pour les long-courriers, si, comme moi, vous êtes sensibles à l'air conditionné (selon les chiffres, 55% des voyageurs seraient malades après un long-courrier). Après des années à ressortir aphone et prise du nez et de la gorge après des heures en avion et dans les aéroports, j'ai enfin trouvé la solution sur ce voyage et je la pose ici. Ça pourrait toujours servir à quelqu'un ! Alors la première chose à faire c'est investir dans un masque en papier (prenez en deux, un pour l'aller et un pour le retour) qui couvrira votre nez et votre bouche pendant le vol. La majorité des troubles qui surviennent après un long-courrier sont dus aux bactéries contenues dans l'air de l'avion, recyclé non-stop durant toute la durée du vol. Donc pour éviter d'attraper le rhume de la dame trois rangées devant vous ou d'être contaminé par le monsieur à l'avant de l'appareil qui n'arrête pas de tousser, zou ! On enfile son masque ! Deuxième précaution à prendre, c'est vous couvrir, évidemment. Une écharpe, au minimum, pour tenir au chaud votre gorge, voire un sweat à capuche pour vous faire une petite atmosphère cocon dans laquelle vous serez au chaud et pourrez dormir paisiblement. Troisième précaution, et ça c'est la grande découverte de ce voyage, c'est de s'aider avec quelques huiles essentielles. Une goutte de Ravintsara et d'Eucalyptus radié en local sur la gorge avec un peu d'aloé vera pour diluer, une goutte de Clou de girofle dans la bouche pour désinfecter, et un spray nasal à l'eucalyptus pour réhydrater vos muqueuses nasales (n'hésitez pas à demander conseil à un naturopathe). Le tout passe sans problème les contrôles de sécurité du moment que vous mettez les flacons dans un petit sac en plastique transparent hors de votre sac. Enfin, dernière précaution, buvez suffisamment. Les long-courriers dessèchent énormément et cela peut aggraver un début de rhume. J'espère que cela pourra vous servir. Moi, pour la première fois, je n'ai eu aucun désagrément lié à l'air conditionné. Et c'est vraiment chouette !
  • Au début, nous pensions louer un scooter pendant les 3 semaines et nous déplacer comme ça. Mais force est de constater que vu l'état des routes et le fait que nous étions avec nos deux sacs à dos, cette solution nous est vite apparue comme n'étant pas la plus confortable.
  • Du coup, nous avons loué un scooter à Ubud et à Canggu, pour découvrir les alentours mais le reste du temps, nous avons vadrouillé à pied et entre les destinations, nous avons fait appel à des chauffeurs privés, des taxis ou encore des mini-bus. Tout le monde utilise WhatsApp à Bali (chauffeurs, salons de massage, restaurants, etc.) et il est d'usage d'échanger son numéro pour demander ensuite des tarifs, des disponibilités, etc.
  • Il faut aussi savoir qu'à Bali l'état des routes et le trafic sont tels que la vitesse moyenne est de 30km/h. Même si les distances sont courtes, les temps de déplacement sont donc assez longs.
  • Sur les îles Gili, pas de véhicule motorisé, mais des vélos, des calèches - pour l'exploitation animale, on repassera... - et vos petits pieds ! Pour y aller, des bateaux plus ou moins gros déservent les îles, principalement au départ de Sanur, Amed et Padangbai. A l'aller, nous avions pris un petit bateau de chez Free Bird (une cinquantaine de passagers). Si vous avez le mal de mer, oubliez ! Ca tangue beaucoup beaucoup et notre pilote (je ne sais pas si c'est toujours le cas) prenait le vagues de face et non de côté, du coup ça secouait vraiment pas mal, le tout sans clim. Pas super agréable. Au retour nous avons opté pour Eka jaya (super choix !), un gros bateau climatisé qui relie les Gili (avec embarquement en pleine mer, de bateau à bateau) à Padangbai et offre, dans le prix du billet, une navette en mini bus gratuite (vers Ubud, Kuta, etc.). Traversée nickel, alors qu'on fendait les eaux aussi, très reposant et moins cher que certaines compagnies. Parfait !
  • Si vous comptez louer un scooter, outre les conseils habituels (vérifiez l'état des freins, la lumière, le fait que le contrat comporte une assurance, que le prix englobe des casques, etc.) n'oubliez pas que la conduite se fait à gauche, que le code de la route est respecté de façon très aléatoire et que les deux-roues sont majoritaires sur la route. En gros, il faut avoir une expérience de deux-roues avant, c'est clair, mais après, c'est surtout une bonne souplesse face aux situations, pas trop d'hésitation (on vous laissera toujours passer si vous vous engagez) et ne pas chercher à rouler des mécaniques en allant vite. A Bali, ce ne sont pas des comportements que les locaux adoptent et c'est plutôt mal vu. Tout le monde est en deux-roues, de façon très décontractée, de la grand-mère au jeune travailleur en costume en passant pas les enfants, devant leurs parents, les marchands et leurs multiples paniers ou les écolières, assises en amazone dans leur uniforme et en train de nonchalamment déguster une glace (c'est du vécu, à Ubud, et tout de suite, tu te rends compte que tu ne fais pas couleur locale, même si tu ne te tiens pas trop sur ton scooter^^).
  • Je vous déconseille la location d'une voiture, vraiment plus compliquée à conduire à Bali vues les règles de circulation, mais surtout vu l'état du trafic. Les villes sont complètement bouchées à certaines heures - Ubud et le Sud de l'île notamment - et l'usage d'un deux-roues permet de gagner beaucoup, beaucoup de temps !
  • Enfin, ayez toujours sur vous votre permis de conduire international (dont la demande se fait gratuitement sur le site de l'ANTS). Les contrôles peuvent être fréquents et les amendes aussi, si vous ne l'avez pas (pour info, nous ne nous sommes faits contrôler qu'une fois, à Canggu, le Sud de l'île étant très fréquenté par les surfeurs du monde entier mais aussi ceux qui viennent faire la fête, Bali étant considéré comme la Côte d'Azur des Australiens).

REPERAGE ET CARTES

Comme l'an dernier, notre meilleur ami a été Maps.me, une appli libre et gratuite qui a la particularité de pouvoir être utilisée offline. En gros, vous téléchargez vos cartes quand vous avez du wifi, puis vous en profitez librement, même sans réseau, grâce à la fonction GPS de votre smartphone. Parfait pour se balader à pied, chercher des lieux à visiter, des resto, faire des itinéraires, etc.

 

BUDGET

  • La roupie indonésienne est très basse et le coût de la vie très peu onéreux pour les touristes occidentaux.
  • Comptez 8-10€ pour un repas à deux, 1,20€ pour une noix de coco fraîche, 10-15€ la nuit dans un homestay, 60€ pour un hôtel avec piscine privative, 3-5€ la location journalière d'un scooter, 4-6€ pour un massage d'une heure. 
  • Pour les vols, en s'y prenant 6-8 mois à l'avance, vous pouvez en avoir pour 550-600€ l'aller/retour. Sachez qu'il n'existe aucun vol direct pour Bali et que vous ferez forcément une escale à Singapour.
  • Il est de coutume de négocier en Indonésie. C'est une sorte de jeu auquel les balinais se prêtent dès qu'ils vous sentent intéressés par un article, l'idée étant de parvenir à un prix acceptable pour les deux partis. Sachez qu'il existe un prix pour les locaux et un autre pour les touristes et que vous n'aurez jamais accès au prix pour les locaux ! ;)
  • En revanche, n'oubliez pas que le taux de la roupie étant ce qu'il est, vous paierez très peu cher vos souvenirs. Inutile donc de marchander comme si votre vie en dépendait. La vie des balinais oui, par contre. Nous avons pu apercevoir des comportements vraiment limites sur place et lire sur des forums et des blogs des voyageurs fiers d'avoir réussi à négocier férocement. Honnêtement, c'est à vomir. Si vous avez l'argent pour vous payer un vol à 600€ et des vacances à l'autre bout de la terre, ne soyez pas pingres sur place. Levez les yeux, regardez juste autour de vous les conditions de vie balinaise (où le beau côtoie le pire, la précarité et la pauvreté étant omniprésentes en Indonésie) et réfléchissez avant de négocier votre chambre d'hôtel à 7€ au lieu de 10€. Ce n'est que mon avis mais je le défends et il n'est nullement question d'être pris pour une vache à lait. Pour avoir passé 3 semaines à Bali et Gili Meno, je n'ai jamais eu cette sensation. Les balinais sont certainement les gens les plus gentils que j'ai pu croiser en voyage. En revanche, je ne dirais pas la même chose de la majorité des touristes croisés ayant des attitudes colonialistes absolument dégueulasses.

TELEPHONE ET COMMUNICATION

  • Vous pouvez, moyennant une dizaine d'euros, vous procurer une carte SIM à Bali et profiter du wifi en toutes circonstances. Personnellement, nous n'avons pas fait ce choix (comme jamais d'ailleurs) car à Bali, il y a du wifi dans quasi tous les logements, cafés et restaurants. Et quand il n'y en a pas, ça fait du bien d'être déconnectés ! :) Ça n'a pas trop de sens  de partir à l'autre bout du monde dans des endroits paradisiaques si c'est pour être constamment connecté pour partager à droite à gauche ses expériences et oublier d'être dans le ici et maintenant. Enfin, ce n'est que mon avis, hein ?
  • Si vous voulez faire comme nous (et éviter les mauvaises surprises niveau facture^^), pensez bien à couper l'itinérance de vos données avant de partir et à mettre votre téléphone en mode avion pendant toute la durée de votre voyage, tout en laissant juste le wifi allumé. Votre téléphone se connectera au wifi quand il en trouvera, sans utiliser votre forfait, et vous permettra de consulter vos mails, aller sur Internet, Instagram, etc.

LOGEMENTS

  • L'offre en logements à Bali est très importante et à tous les prix (voir la section Budget).
  • Le petit déjeuner est systématiquement compris dans le prix de la chambre. A vous les buffets de fruits, pains, oeufs, etc.
  • Nous avions fait le choix de réserver nos logements en avance, sur Booking, avec annulation gratuite. Je vous les avais montrés en story, mais si vous voulez en savoir plus, les voici :
  • Sanur : Parigata Villas : notre coup de coeur de ce voyage ! Nous avions loué une villa avec piscine privée mais avons aussi profité de la piscine commune, magnifique ! Le personnel était adorable, les lieux très propres et le petit déjeuner excellent ! Nous avions opté pour un pack Honey Moon avec dîner aux chandelles en chambre avec décoration balinaise traditionnelle, massage en duo de 2h et gâteau de mariage, et c'était absolument divin !
  • Ubud : Ananda Cottages : un charmant cottage au milieu des rizières, un peu à l'écart de l'agitation d'Ubud. Nous avions loué un des trois cottages disponibles, l'hôtel proposant ensuite des chambres. Terrasse extérieure sur les rizières très agréable, comme les piscines, mais complexe un peu trop grand et qui faisait un peu usine après le côté familial de Parigata.
  • Amed : Hidden Paradise Cottages : Un petit écrin sur la plage de Lipah Beach (mais vraiment sur la plage !). Un peu éloigné du centre d'Amed mais parfait pour se reposer. La piscine commune était très belle avec ses frangipaniers, donnant sur la mer, le snorkelling vraiment chouette avec la barrière de corail juste devant l'hôtel. Vraiment charmant !
  • Gili Meno : Avia Villa : Bon, là on s'est un peu trompés... Non pas pour l'hôtel mais pour les touristes bling bling qu'il a attirés. On ne s'y attendait pas, vu que Gili Meno est très calme, mais c'était chouette quand même. Petite chambre agréable, même si l'insonorisation n'était pas top, hôtel sur la plage, avec restaurant ouvert aux quatre vents et petit déjeuner délicieux. Le personnel était adorable ! Si nous revenons un jour à Gili Meno, nous réserverons sans hésiter à Biru Meno, petit hôtel / resto plus discret situé face à Lombok, à 10mn à pied d'Avia Villa. Nous y avons passé toutes nos soirées, le lieu était intime et nous correspondait plus et les bungalows avaient l'air charmants. Notre petit coup de coeur sur l'île !
  • Canggu : Imani Villas : pour terminer le voyage, nous avons loué à nouveau une villa avec piscine privative, pas loin de l'aéroport. Seulement trois villas à louer, tout confort. Déco soignée, salle de bain extérieure de folie, cuisine privative où le petit déjeuner est préparé et servi. Parfait à Canggu où la mer est trop dangereuse pour la baignade !

  GILI MENO  

 

LANGUE

  • Bali étant très touristique, l'anglais est très répandu et vous vous ferez facilement comprendre où que vous soyez, même dans les endroits plus reculés. En revanche, comme dans le Bahasa, la langue officielle balinaise, il n'y a pas de conjugaison, il est courant que l'anglais parlé à Bali soit plus pratique que grammaticalement correct ! Mais contrairement à la France, beaucoup de gens le parlent, même sommairement, et chercheront à vous aider si vous avez le moindre problème.
  • Comme à chaque fois que nous visitons un pays, nous apprenons les formules de politesse de base pour communiquer et faire un pas vers la culture que nous découvrons. A Bali, vous n'aurez pas le temps de dire bonjour en balinais, car les "Hello" fusent dès que l'on vous voit !^^(en plus, la formule balinaise change selon l'heure de la journée. Pas facile facile à retenir !) Mais vous pourrez largement vous rattraper en utilisant "terima kasih" pour remercier votre interlocuteur (qui répondra "sama sama", l'équivalent de "je vous en prie"), "permisi" pour vous excuser, "selamat tingall" pour dire au revoir si c'est vous qui partez, "selamat jalan" si c'est vous qui restez et "selamat malam" pour dire bonsoir. Un petit pas qui sera très bien accueilli par les balinais, sensibles aux efforts des touristes pour communiquer en Bahasa.

ACTIVITES

  • Bali est réputé pour ses massages à l'huile de coco dont nous avons largement profité ! Vous pouvez soit vous faire masser sur la plage soit dans des salons de massages. Nous avons opté pour cette deuxième solution.
  • A Sanur, nous avons testé le fish bath et un massage des pieds au Claudia Spa. Agréable mais pas mémorable.
  • A Ubud les massages y sont de très bonne qualité et peu coûteux. Nous sommes tombés par hasard sur le salon Lyang Lyang et nous y avons fait des massages tous les jours tant le lieu était propre, accueillant et le personnel compétent. Nous avons testé un soir le Venezzia Spa, dont le lieu est très chouette, mais les tarifs beaucoup plus élevés (ceci dit, j'y ai fait un excellent soin des cheveux et massage de la tête !)
  • A Canggu, le dernier soir, nous avons fait la meilleure réflexologie plantaire de toute notre vie ! C'était au Massaji Spa, repéré par hasard car pas loin de là où on mangeait le soir. Il a commencé par un gommage et un lavage de pied dans un baquet en bois pour se poursuivre par un massage à l'huile chaude des pieds et des jambes et se terminer par un massage au coussin de noyaux de cerise chauds. Incroyable !
  • Sinon nous avons également assisté à un spectacle de Legong, la danse traditionnelle balinaise au Palais d'Ubud. Les musiciens accompagnent les danseurs qui racontent des légendes balinaises sur scène. C'était magnifique !
  • Nous avons également fait une sortie snorkelling en bateau à Gili Meno pour admirer le Nest, un ensemble de statues sous-marines mises en place pour favoriser le développement des coraux, mais aussi observer les tortues, le Meno Wall, les coraux bleus et l'épave d'un bateau.

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RESTAURANTS ET CUISINE

  • Contrairement au Japon, manger végétarien voire végétalien est extrêmement facile à Bali et Gili Meno. Bali étant majoritairement hindouiste, les alternatives à la viande sont nombreuses, à commencer par le tempeh, préparation au soja indonésienne. Nous nous sommes donc régalés pendant ces trois semaines, avec un coup de coeur particulier pour le tempeh satay, le nasi goreng, le gado-gado et sa sauce cacahuètes, l'urab et le dadar gulung (une crêpe de coco).
  • Sur les conseils d'une copine (merci P. !) nous avons découvert Bali Buda, une enseigne de boutiques et de cafés qui utilise des produits locaux, bio, de saison et est engagée dans une démarche zéro déchet. Si je vous dis en plus que la nourriture était excellente, le service toujours adorable, et les smoothies à tomber, autant vous dire qu'on était ravis ! Nous avons découvert l'enseigne dès le début de notre voyage, à Sanur, et ça a été notre QG à Ubud et Canggu !
  • L'eau n'est pas potable en Indonésie. Donc pensez à vous munir d'une gourde et de pastilles purificatrices en pharmacie avant de partir. La plupart des logements vous proposeront de remplir votre bouteille gratuitement avec de l'eau potable mais pour être autonome lors de vos déplacements, téléchargez l'appli Refill my Bottle qui permet, partout dans le monde, de connaître les endroits où remplir sa gourde (gratuitement ou non, tout est écrit dans l'appli !). Une superbe initiative qui vise à réduire les déchets que nous avons découverte lors de ce voyage et qui nous a été bien utile !
  • Vous aurez toujours la possibilité d'acheter de l'eau en bouteille sur place, mais c'est pas mal de faire attention à ses déchets y compris en voyage. Si vraiment vous voulez acheter de l'eau en bouteille, préférez les bonbonnes de 5l dispo dans toutes les supérettes aux petites bouteilles. Il vous suffira de remplir votre gourde avec plutôt que de jeter votre micro bouteille une fois son contenu bu !

POUR ALLER PLUS LOIN...

  • Ne partez pas sans avoir lu Mange, prie, aime d'Elizabeth Gilbert (regardez l'adaptation ciné avec Julia Roberts à votre retour, pour prolonger votre voyage !) et Sang et Volupté à Bali de Vicki Baum (je dis ça, mais je ne l'ai toujours pas lu^^)
  • Et si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous sur mon Insta, et si vous avez un compte, sur mes stories à la une.

***

C'en est fini de ce billet fleuve sur notre voyage à Bali et Gili Meno. J'espère qu'il pourra vous être utile si vous envisagez d'y aller. Nous avons adoré ce voyage, rencontré un peuple serein et souriant comme jamais nous l'avions vu, découvert des paysages fabuleux, des temples somptueux, et nagé dans des eaux turquoises incroyables. Bref, Bali nous a séduits, c'est certain.

Belle fin de journée à tous

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29 août 2019

Journal intime d'un touriste du bonheur, Jonathan Lehmann

Journal intime d'un touriste du bonheurJournal intime d'un touriste du bonheur est le récit que l'ancien avocat d'affaire franco-américain Jonathan Lehmann a écrit durant son voyage de trois mois en Inde fin 2016. Il est paru en mai 2018 aux éditions de La Martinière. L'auteur est aussi l'auteur du programme Les antisèches du bonheur.

J'ai reçu ce livre en cadeau à mon abonnement au magazine Respire, et autant vous dire que j'étais très sceptique avant de l'ouvrir. Je connaissais rapidement le parcours du créateur des antisèches du bonheur et je craignais de découvrir la success story de cet ancien avocat d'affaires reconverti en chantre de la méditation,  annoncée par le bandeau de l'éditeur.
Et je dois vous avouer que j'ai été agréablement surprise. Vraiment. Jonathan Lehmann est agaçant dans sa posture d'occidental qui a brûlé la vie par les deux bouts et croit tout connaître lorsqu'il découvre l'Orient et sa sagesse millénaire, mais son auto-dérision permet, dès les premières pages,
de rire avec lui de ses pensées et de ses incompréhensions culturelles, linguistiques et spirituelles.
A l'image d'un journal intime, le lecteur suit au jour le jour le récit de ces trois mois en Inde, de Jodhpur à Mumbai en passant par Pune, Arambol, Rishikesh, Goa, Varkala, Amritapuri et Udaipur. Trois mois d'ashrams, de méditations, de rencontres, de gourous, d'enseignements, de tantrisme, de constellations familiales, aussi. Et au fur et à mesure de son voyage, Jonathan grandit, guérit de ses blessures, et fait ses deuils. C'est beau, et ça résonne, évidemment. Car quelle que soit la forme de la blessure, elle est là, en chacun de nous. Et c'est libérateur de lire le parcours d'un homme en quête de guérison, un homme auquel il est étonnament si facile de s'identifier. L'humour est omniprésent et offre à l'ensemble une fraîcheur salvatrice, au milieu de ces réflexions et décryptages de pratiques méditatives et spirituelles.

L
e titre même du livre vient d'une remarque condescendante reçue dans un des derniers ashrams qu'il fréquente, de la part d'une disciple d'un des maîtres, qui taxe son voyage de shopping spirituel. Loin de rester piqué par cette remarque, Jonathan Lehmann l'analyse et prend conscience avec humilité de sa démarche, de son voyage, de celui qu'il était quand il est arrivé au début de ces trois mois en Inde, et de celui qu'il est à présent. Et c'est en ça que le livre fonctionne. Par son passé d'occidental matérialiste, Jonathan Lehmann était bien loin de l'écoute de soi, de la bienveillance et de la gratitude, et c'est aux côtés d'Amma et d'autres gourous qu'il ouvre finalement son coeur à ces pratiques ancestrales pour une vie plus douce.
L
'humilité est finalement ce qui m'a le plus touchée dans ce récit. L'humilité de cet ancien avocat new yorkais abonné aux gros contrats, aux fêtes, aux drogues et à la séduction, et son parcours, une fois son père décédé et sa petite amie partie, pour soigner ses blessures.
Moi qui lis beaucoup de textes de développement personnel, qui pratique la méditation et le yoga depuis plusieurs années,
qui essaie toujours d'être dans la gratitude et le non jugement, j'ai fait aussi, en toute humilité, pas mal de belles découvertes dans ce livre (notamment le truc tout bête, lorsqu'on critique quelqu'un, de rajouter à la fin de sa phrase : "comme moi". Parce que lorsqu'on critique quelque chose chez quelqu'un, c'est qu'il résonne en nous parce qu'on le possède. Le mieux étant d'arrêter de critiquer tout court, on est d'accord, hein ?).
Une bien belle lecture donc et qui n'est pas sans me rappeler celles de Touriste de Julien Blanc-Gras et Mange, Prie, Aime d'Elizabeth Gilbert. Elle va de ce pas rejoindre ma bibliothèque de livres inspirants et je ne peux que vous conseiller de vous plonger dedans vous aussi. 

"Je ne m'aime pas suffisamment, alors je réclame du monde extérieur qu'il m'aime à ma place. Mais le monde extérieur ne peut pas m'aimer vraiment, il ne me connaît pas. Le monde extérieur ne peut qu'approuver mon image. Et quand il le fait, c'est comme une drogue dure, de la cocaïne ou du sucre : ça créé une accoutumance et le besoin de revenir chercher la même chose peu de temps après." (p.108)

"Alors quand je vois [cette fichue culpabilité] débarquer et que je me mets à questionner mes choix ou mes actions passées, plutôt que de rajouter du contenu mental négatif [...] je m'efforce désormais d'agir ou d'observer. Agir s'il y a quelque chose que je peux faire, ici et maintenant, pour corriger la situation qui me tracasse. Observer s'il n'y a rien à faire, et regarder les pensées coupables sans jouer leur jeu ; sans m'identifier à elles ; sans leur donner d'énergie ; sans y ajouter volontairement d'autres pensées de même nature.
Pour m'aider dans ces moments-là, j'aime me répéter le mantra suivant : "Je ne peux pas changer le passé, mais je peux toujours faire de mon mieux, ici et maintenant." Il m'aide à revenir à l'instant présent et à ne pas trop me perdre dans des pensées inutiles et chronophages."
(p.187)

"Il existe selon [Prem Baba] deux outils majeurs pour faire évoluer les consciences : la pratique du silence, c'est-à-dire la vie méditative (semblable à l'approche préconisée par Goenka) ; et la connaissance de soi, c'est-à-dire la compréhension des blessures d'enfance et des différentes couches du Moi." (p.235)

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20 septembre 2018

L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, Romain Puertolas

L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IkeaL'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea est le premier roman publié par Romain Puertolas. Il est paru en 2013 aux éditions Le Dilettante. 

Ajatashatru Lavash Patel est un escroc fakir venu chercher en France un nouveau lit à clous chez le géant du meuble suédois. Malheureusement pour lui, il se retrouve rapidement coincé dans une armoire et baladé de pays en pays, au gré de la marchandise. Clandestin involontaire, il rencontrera de vrais clandestins soudanais qui fuient leur pays, une belle parisienne qui fera chavirer son coeur, un chauffeur de taxi furieux d'avoir été arnaqué, et du Royaume-Uni à l'Espagne en passant par la Lybie, Ajatashatru Lavash Patel vivra de rocambolesques aventures. 

J'ai tourné autour de ce roman un moment avant de décider d'en écouter sa version audio, lue par Dominique Pinon. Rocambolesque est bien le terme qui définit cette épopée drôle et loufoque. L'intrigue à tiroirs fait penser aux aventures de Jules Verne, le personnage d'Ajatashatru Lavash Patel étant empreint d'un humour féroce et d'une candeur très fraîche. C'est léger et drôle, avec une réflexion sur la condition de clandestin (l'auteur faisant lui-même partie de la police aux frontières) mais je n'ai pas pris un plaisir immense à écouter les tribulations de cet indien malchanceux. A tel point que je passe sans problème à côté de son adaptation ciné, sortie en mai cette année. 

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30 août 2018

3 semaines au Japon : astuces et conseil pour un premier voyage

Bonjour à tous,

Vous avez été nombreux à me demander si j'avais organisé seule mon voyage au Japon et à vouloir savoir comment je me suis débrouillée. Je vous avais promis un billet explicatif, le voici ! Je n'ai pas la prétention d'être spécialiste dans le domaine, loin de là, mais voyageant en sac à dos depuis une dizaine d'années (Chine, Islande, Vietnam, Guadeloupe, Grèce, Royaume-Uni, Suède, Danemark, etc.) j'ai acquis quelques réflexes et habitudes que je vous livre ici.

Bon déjà, il faut s'ôter de la tête que partir seul au Japon est compliqué. C'est faux et archi faux ! Aujourd'hui, avec internet, un peu de débrouillardise et d'anglais et quelques applis, le monde s'ouvre à vous ! (et le Japon par la même occasion !) Le Japon est un pays extrêmement bien organisé, où tout est clairement indiqué, établi, les horaires sont respectés et les indications nombreuses. Impossible de se perdre ! De toute façon, si vous hésitez trois minutes en ayant l'air un peu perdu, un japonais viendra vous demander gentiment en anglais si tout se passe bien et si vous avez besoin d'aide (véridique et maintes fois expérimenté durant ce voyage !). Donc déjà, ayez bien en tête que ce n'est pas plus compliqué de partir au Japon que de partir dans un pays européen.

Ensuite, une autre idée reçue qui a la vie dure : voyager au Japon coûte très cher. Encore une fois, c'est faux. Le niveau de vie au Japon est similaire à celui en France et moins cher que Paris. Une fois votre billet d'avion acheté, vous pouvez, en vous y prenant à l'avance, trouver de quoi vous loger à petit prix. Idem pour la nourriture : les kombini (supermarchés 24/24h) pullulent à chaque coin de rues et vous permettront de vous acheter de quoi manger pour quelques centaines de yens (soit quelques euros).

Enfin, dernière chose : si j'ai pu le faire, vous le pouvez aussi ! Vraiment. C'est une expérience incroyable et d'une richesse infinie que de voyager par ses propres moyens et partir à la rencontre de l'autre. Je ne peux que vous le conseiller. On revient autre, c'est certain.

Passons au pratique, maintenant, avec mes conseils classés par catégories (on ne voit pas du tout mon sens de la rigueur et de l'organisation transparaître avec ce billet, pas du tout !) : itinéraire, transports, logements, activités, repérage et cartes, restaurants et cuisine, savoir-vivre et pense-bête et pour aller plus loin. Bonne découverte !

ITINERAIRE

  • Pour notre itinéraire, nous nous sommes aidés du guide Kotchi Kotchi ! Le guide du voyageur au Japon écrit par un couple extra qui a vécu deux ans au Japon et qui tient le blog Issekinicho (et la maison d'éditions associée !). Une mine que ce petit guide humoristique qui a été utile une paire de fois ! Nous avons pioché aussi des conseils dans le Lonely Planet sur le Japon, un must have et après avoir touillé et laissé mijoter, voilà ce que ça a donné pour 3 semaines de voyage :

Paris =>Tokyo (5 nuits) => Hakone (2 nuits) => Takayama (2 nuits) => Kyoto (4 nuits) => Nara (1 nuit) => Kyoto (1 nuit) => Kinosaki Onsen (1 nuit) => Koya-San (1 nuit) => Osaka (1 nuit) => bus de nuit vers Tokyo (2 nuits) => Paris.

  • Un itinéraire qui nous a permis de prendre le temps à Tokyo et Kyoto et découvrir Honshu, l'île principale du Japon sans courir partout. Le réseau de transports étant bien déployé, nous avons pu facilement accéder à nos différents points de chute au fil du séjour.

JapanCitiesMap

 TRANSPORTS

  • Quand vous prévoyez un voyage au Japon, on vous dit partout de prendre le Japan Rail Pass - JR Pass, pour les intimes - qui vous permet de voyager librement sur le réseau JR de trains de l'île. Perso, on ne l'a pas pris pour la simple et bonne raison qu'il n'était pas intéressant fiancièrement vu notre trajet. Le site Kanpaï, qui regorge d'informations utiles sur le Japon, vous explique comment calculer sa rentabilité ou non pour votre voyage. Le Japon regorge de pass selon les différentes régions mais comme il existe plusieurs compagnies sur le réseau ferroviaire, il faut bien se renseigner avant pour ne pas prendre un pass peu adapté à ses besoins.
  • Les transports sont extrêmements sûrs, propres et ponctuels au Japon. Ne stressez pas pour vos sacs, oubliez les bousculades et les voisins collants, tout se passe dans la courtoisie et le respect de l'autre.Et c'est vraiment agréable !
  • Dans chaque gare, il y aura toujours un employé pour vous confirmer que vous êtes sur le bon quai ou vous aider à trouver votre chemin.
  • Nous avons essayé plein de transports au Japon - métro, bus, trains, bus de nuit, bâteau, téléphérique - et à chaque fois une traduction en anglais nous attendait. Il suffit juste de chercher sur la carte où aller et c'est parti !

LOGEMENTS

  • Pour les logements, je privilégie toujours de loger en centre ville, pour éviter de rajouter le coût du transport à mes journées de visite, et que la gare soit accessible à pied (ou le métro pour des villes tentaculaires comme Tokyo ou Osaka !). Je cherche à délimiter le centre historique et/ou d'activités des villes et je fais une recherche sur Booking en visualisant sur la carte. En été au Japon il fait chaud (voire très chaud comme cet été !) donc si vous y allez à cette période, pensez à réserver un logement avec air conditionné.
  • Il est courant que les salles de bain soient communes au Japon. Si cela vous gêne, vérifiez bien avant de réserver que votre chambre en comporte une.
  • Les maisons comme les hôtels sont petits au Japon. Il n'est donc pas rare de louer une chambre de 9m2, salle de bain comprise. Ne soyez pas surpris, c'est la norme !
  • Nous avions réservé un Airbnb mais il a été annulé à cause du changement des conditions au Japon (si vous voulez vous inscrire, je peux vous parainer et vous faire profiter de 25€ sur votre première réservation en cliquant ici !)
  • Je privilégie toujours les logements avec annulation gratuite, pour pallier l'imprévu. Cela n'a pas été nécessaire durant ce voyage mais c'est une sécurité.
  • Nous avons dormi en hôtel, auberge de jeunesse, hôtel capsule - à essayer absolument !, ryokans - et à chaque fois la propreté était irréprochable.
  • Attention : dans beaucoup d'hôtels au Japon les CB internationales ne sont pas acceptées. Pensez à prévoir du cash.


        Ma capsule à Osaka et notre ryokan à Koya-San

ACTIVITES

  • Nous avons fait les fifou à Disney Sea à Tokyo et à Universal Studio à Osaka, deux parcs d'attractions absolument géniaux (le premier étant le seul parc Disney sur le thème de la mer, le second proposant des univers liés aux films Universal, dont Poudlard et Pré-au-Lard reconstitués grandeur nature <3)
  • Nous avons visité les Studio Ghibli, hommage aux films d'animation du groupe. Une merveille mais attention, les billets s'arrachent des mois à l'avance et il faut réserver en ligne pour espérer en obtenir (ils sont attribués par tirage au sort).
  • Si vous voulez faire du kart déguisé en Mario Kart dans les rues de Tokyo, il vous faudra d'abord obtenir une version traduite en japonais de votre permis de conduire.
  • Une foule d'activités est possible durant votre voyage (cours de calligraphie, essayage de kimonos, cérémonie du thé, fabrication d'un tatamis, etc.). Nous avons opté pour un cours de cuisine à Kyoto via Airbnb. Aki, notre hôte, nous a emmenés faire le marché avant d'aller chez elle cuisiner ensemble et déguster un repas japonais typique de la vie quotidienne. Une expérience extrêmement enrichissante que je vous conseille fortement.


REPERAGE ET CARTES

  • L'appli Maps.me (libre et gratuite) permet de télécharger gratuitement les cartes du monde entier grâce au wifi puis d'en profiter même sans réseau pour se balader à pied (grâce à la fonction GPS de votre smartphone).
  • Japan Travel est une appli qui permet, quant à elle, d'établir des itinéraires piétons, voiture ou en transports (très pratique à Tokyo et son réseau de métro qui semble tentaculaire !).
  • Hyperdia est également une appli souvent conseillée mais bizarrement elle ramait beaucoup sur mon téléphone donc je l'ai peu utilisée (mais je vous l'indique quand même !)

RESTAURANTS ET CUISINE

  • La cuisine japonaise est riche, variée, à base de produits frais, très peu sucrée et riche en saveurs. Quand on arrive sur l'île, on se rend vite compte que les restaurants japonais occidentaux ne sont que des pâles adaptations de la cuisine nippone. Soba, ramen, tempura, yakitori, soupes, les mets sont très variés et, préparés avec soin, extrêmements goûteux.
  • Nous avions un critère pour choisir où manger : pas de restaurant sans sous-titre en anglais, photo ou maquettes en plastique (les restaurants adorent mettre des petites vitrines avec les plats représentés !). C'est certes limitant par rapport à tout ce que la gastronomie japonaise peut offrir, mais quand on ne mange pas de viande ni de poisson, ça évite les mauvaises surprises ! (on voit que vous n'avez pas eu de tentacule de poulpe au petit déjeuner vous !)
  • Il est très dur de manger végétalien au Japon : tous les bouillons contiennent du poisson séché, rares sont les plats sans fruits de mer, viande ou oeuf. Nous avons donc fait des écarts, parfois, mais les kombini (supermarchés ouverts 24/24h) nous ont permis de nous gaver d'onigiris (boulettes de riz de forme ronde ou triangulaire) farcies à l'umeboshi (prune rouge fermentée) ou natures.
  • Les japonais adorent grignoter donc vous trouverez à chaque coin de rue un supermarché ou un distributeur de boissons fraîches en tous genres pour quelques yens. 
  • Pour ceux qui mangent des produits animaux, vous serez ravis au Japon, même si le spectacle de tortues attendant dans une caisse en plastique sur un étal ne vous laissera pas de marbre je pense...

 

 SAVOIR-VIVRE ET PENSE-BETE

  • Les japonais sont extrêmement polis et courtois : pas d'impairs en bousculant tout le monde dans les transports notamment, en forçant le passage, etc.
  • Pensez à un parapluie, objet tout-terrain multi-usage en Asie : quand il pleut, usage classique, mais surtout, quand il fait soleil, il vous protégera de ses rayons de feu (les japonais l'utilisent beaucoup les jours de soleil pour protéger leur teint).
  • L'anglais n'est pas parlé partout sur l'archipel mais vous permettra de vous faire comprendre. En revanche, apprendre des formules de base de politesse fera plaisir à vos interlocuteurs (bonjour, merci, au revoir).

POUR ALLER PLUS LOIN...

Jardin zen 

Fushimi-Inari  IMG_20180806_171717

Voilà ! J'espère que ces quelques conseils vous seront utiles si vous envisagez un voyage au Japon ou vous donneront envie de franchir le pas. J'espère que ce billet aura répondu à vos attentes. N'hésitez pas à me poser vos questions en commentaire. Pour plus de photos, je vous donne rendez-vous sur mon compte Instagram ! Pour ma part, je rentre transformée de ces 3 semaines et certaine que je reviendrai explorer l'archipel japonais...

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27 août 2018

De retour d'un bel été

Temple Hida Kokunbunji, Takayama - all pictures are mine

Bonjour à tous,

Me voici de retour ici, après un été très intense, comme je vous l'annonçais dans mon dernier post. Vacances toulousaines, mariage parisien, déménagement messin, road trip japonais en sac à dos pendant 3 semaines, l'été 2018 aura été chargé en événements heureux ! 

Pour l'heure, je reviens avec ce billet pour vous annoncer ce que je vous prépare sur le blog dans les jours à venir :

  • Un billet sur mon voyage au Japon, tout d'abord. Un billet assez attendu par ceux qui m'ont suivie sur Instagram, dans lequel je vous donnerai des conseils et des bons plans pour un premier voyage dans l'archipel nippon, mon itinéraire et quelques photos du voyage. Vu que j'ai tenu un véritable carnet de bord sur Insta avec beaucoup de photos et de vidéos je ne ferai pas doublon ici. Remontez mon feed et vous aurez mon voyage jour par jour et mes impressions à chaud. J'ai également fait des stories que vous retrouverez sur ma page de profil si ça vous tente.
  • Des billets de lectures, ensuite. Je n'ai pas beaucoup lu cet été (vu ce que j'ai fait, c'est plutôt normal !) mais j'ai quelques chroniques qui attendent au chaud d'être publiées. Attendez-vous donc à voir L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea de Romain Puertolas, On regrettera plus tard d'Agnès Ledig, Outlander T.4 de Diana Gabaldon et Les divines glaces à l'italienne d'Anne d'Abby Clements être chroniqués sur le blog dans les jours à venir.
  • Une reprise des Mercredis BD organisés par Moka, Noukette et Stephie dès mercredi prochain. J'aime toujours autant le neuvième art et lui consacre une place à part à Bouquinbourg. Tous les mercredis, je reprendrai mes chroniques de BD que je partagerai avec mes acolytes de ce rendez-vous.
  • Un remaniement du Challenge Feel good pour ses 3 ans, enfin. J'y pense depuis quelques temps, j'ai plein d'idées en tête, je les mets en forme et je reviens rapidement vous les proposer ici (et sur Instagram !).

Voilà ce qui vous attend dans les jours à venir à Bouquinbourg. En attendant, je retourne bouquiner un peu avec une tasse de thé et je vous souhaite de belles lectures !

 

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18 juillet 2018

Bye bye Bouquinbourg, hello Japan !

Fuji

Encore un mois de juillet très chargé ! Je pensais avoir le temps de chroniquer mes quelques lectures mais le temps m'a manqué, entre préparation d'un nouveau déménagement, du mariage d'une amie, de vacances toulousaines dans ma famille et surtout de mon prochain voyage : 3 semaine au Japon. Le périple commence lundi prochain (enfin mardi, le temps d'atterrir) ! Pour ceux qui veulent suivre mes aventures, rendez-vous sur Insta ! Pour les autres, je ferai un compte-rendu ici aussi à mon retour.
Vous vous en doutez : je mets le blog en pause jusqu'à la mi-août, le temps de rentrer, de déménager et retrouver une connexion internet. Je vous souhaite un bel été et de chouettes lectures ! A très vite !

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03 mai 2018

Ola Lisboa !

Comme une envie de soleil et de douceur, en plein coeur de cet hiver sans fin et de ce printemps capricieux. Il y a deux ans, je découvrais avec délice Porto et l'art de vivre portugais. Aucune hésitation du coup : Lisbonne serait notre prochaine destination ! Quatre jours et demi au soleil, dans la capitale portugaise. Quatre jours et demi à arpenter les sept collines et découvrir la ville blanche et sa mer de paille, le Tage. Quatre jours et demi à se régaler des spécialités culinaires (même sans viandes ni produits de la mer, Lisbonne regorge de spécialités succulentes !).

Si vous y allez, découvrez à pied les différents quartiers à l'identité forte de la ville, toujours ornés des célèbres azulejos, ces carrés de céramiques peints à la main : Bairro Alto, Alfama, Baixa-Chiado, Principe Real... En vous enfonçant dans les ruelles, loin des places touristiques, vous pourrez dénicher d'excellentes adresses comme Mesa Com Pao, qui a rassasié nos estomacs de baroudeurs avec de succulents produits. Pour découvrir une ville futuriste pensée en accord avec la nature, filez ensuite au Parque das Nacoes, un quartier de Lisbonne réalisé à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1998 et visitez son incroyable auquarium. Une visite de Musée Calouste Gulbekian ravira les amateurs d'art tandis qu'une petite sieste au soleil, dans son jardin botanique, vous redonnera de l'énergie. Montez voir les vestiges du merveilleux Château de Sao Jorge à la tombée du jour et profitez d'un panorama incroyable sur la ville. 

Le soir, ne manquez pas d'aller faire un tour au Mercado da Ribeira, le plus ancien marché couvert de Lisbonne, pour déguster l'un des plats proposés par la fine fleur des chefs portugais, le tout dans une ambiance jazzy et chaleureuse. Une dernière ginja, le digestif à la cerise traditionnellement servi dans une tasse en chocolat, et allez vous perdre dans les ruelles pour sentir la ville palpiter.

Prenez le célèbre tramaway jaune pour Belém, et après vous êtes extasiés au Monastère des Hiéronymites, faites un tour au magnifique Musée Berardo, flânez sur les rives du Tage en dégustant un pastel de nata, ce petit flan que les portugais dégustent à l'heure du café, visitez (ou non !) la Torre de Belém et rentrez tranquillement en tramway brinquebalant sur la chaussée, comme si le temps s'était arrêté. 

Une journée à Sintra, à une vingtaine de kilomètres de Lisbonne, vous plongera dans un tourbillon de châteaux et de ruelles tortureuses. Un arrêt brunch s'impose dès la sortie du train au Café Saudade, dans l'ancienne maison de la pâtissière préférée du roi Ferdinand II. Préparez vos petits estomacs, ils ne s'en remettront pas ! (le doggy bag a été notre solution, parfaite pour une pause gourmande en milieu d'après-midi !). Découvrez ensuite la ville et son Palais National, orné de deux gigantesques cheminées blanches, faites une pause dans son jardin paisible, en plein coeur de l'agitation de la ville, avant de prendre un bus et de filer au Palais da Pena et son parc fabuleux. Laissez de côté toutes vos représentations sur l'architecture et la sobriété et appréciez le premier château romantique d'Europe commandé par Ferdinand II.Terminez votre visite de Sintra par le Château des Maures, avec un peu de chance vous aurez vous aussi de la brume mais un peu moins que nous !

Après quelques jours, vous aurez, comme nous, appris à prendre le temps de vivre, profiter de la douceur du climat et savourer les multiples points de vue de cette ville changeante et chatoyante.

Retour en quelques photos sur cette jolie échappé...

Rues de Lisbonne Rues de Lisbonne

Rues de Lisbonne Rues de Lisbonne

Une place du Bairro Alto

Le Palais de São Bento Château de Sao Jorge

Vue sur la ville

Le Monastère des Hiéronymites Le Monastère des Hiéronymites

Le Monastère des Hiéronymites

Mercado da Ribeira

Sintra Palais National de Sintra

Parc da Pena Parc da Pena

Parc da Pena Parc da Pena

 Parc da Pena Parc da Pena

Parc da Pena

Palais da Pena
Palais da Pena Palais da Pena

 Palais da Pena

Palais da Pena

Castelo dos Moros

Aquarium du Parc des Nations

Parc des Nations à Lisbonne

Passion azulejos ! :) Passion azulejos ! :) Passion azulejos ! :) Passion azulejos ! :)

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 Un pastel de nata Selfie habituel Miam au Mercado

 Brunch au Café Saudade

Après Bruges et Liège il y a quelques semaines, découvrir Lisbonne a été une merveilleuse échappée, un city trip qui use les mollets et en met plein les mirettes ! 2018 est résolumment tournée vers les voyages. Petite pause de quelques mois avant de s'envoler en juillet au Japon ! Trois semaines de périple en sac à dos sur l'archipel. J'en ferai bien entendu un carnet de voyage en live sur Insta mais aussi ici, à mon retour !

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22 février 2018

Bruges, vous avez dit Bruges ?

Si vous me suivez sur Insta, vous savez que le weekend dernier je suis partie faire un petit road trip à Bruges (l'un des avantages de ma nouvelle ville est de permettre tout un tas de road trips en Europe : Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas...). J'avais posté quelques photos rapide de notre weekend froid mais ensoleillé dans la Venise du Nord mais j'avais envie de revenir ici en images sur cette échappée belle. 

Bruges est avant tout une ville de canaux, pourvue de jolies façades colorées qui ravissent ses visiteurs. 

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La vue en bateau est tout aussi merveilleuse et permet de découvrir des jardins cachés et des architectures singulières

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Bruges, ce sont aussi des façades atypiques et des vitrines chaleureuses.

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Bruges by night, vue du Lac d'Amour

 

Mais aussi des monuments emblématiques... 

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Le beffroi de la ville et la vue du haut de ses 366 marches

 

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Le béguinage, classé au Patrimoine mondial de l'Unesco

 

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La Salle gothique de l'Hôtel de Ville

 

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Les Maisons-Dieu, ancêtres des logements sociaux

 

Mais Bruges c'est aussi une gastronomie belge aussi savoureuse qu'appétissante (et encore, j'ai oublié de prendre en photo notre butin à la friterie !)

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Le fabuleux brunch du Pain Quotidien et un petit selfie derrière ma gaufre à la confiture de lait !

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Qui dit Belgique dit bière, non ? Pour nous oui (ça se voit, non ?)

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Un salon de thé adorable où nous avons repris des forces dans notre périple dans le froid

***

Trois jours de soleil et de ciel bleu, dans une ville romantique à souhait. Trois jours de découvertes et de promenades, au gré de ces façades colorées et crénelées. Bruges, bien qu'elle soit la ville la plus visitée de Belgique, conserve un charme indéniable et une ambiance surannée. Vous n'échapperez pas au fatras touristique et aux files d'attente pour les principaux monuments, mais pour qui veut se laisser porter, déambuler dans les rues est un réel enchantement et permet de découvrir des petits endroits chaleureux où faire une pause chocolatée (ou grignoter une frite !). La Belgique me conquiert encore une fois (après mon weekend à Anvers l'an dernier, mais que je n'avais pas posté ici !).  J'ai très envie de continuer à la découvrir, notamment Liège et Gand. Et vous, vous connaissez ? Vous y êtes déjà allé ?  

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17 février 2018

Journaux de voyage, Albert Camus

Journaux de voyage, Albert Camus

Journaux de voyage est un ensemble de deux carnets qu'Albert Camus a rédigés en 1946 et 1949, à l'occasion de deux voyages en Amérique du Nord et du Sud. 

Au printemps 1946, Albert Camus est convié aux Etats-Unis pour une série de conférences littéraires, notamment à Harvard. Celui qui écrira La Peste l'année suivante n'est encore qu'un journaliste et écrivain à la réputation qui monte, mais dont les idées politiques inquiètent grandement les services secrets américains. Le gigantisme des villes américaines couplée à l'éloignement de ses proches rendent ce voyage douloureux pour l'écrivain. 
Trois ans plus tard, durant l'été  1949, c'est en Amérique du Sud qu'il est invité, en vedette, cette fois. Malade durant une partie de son voyage, il découvre la pauvreté et la misère, mais aussi les traditions et coutumes des pays qu'il traverse. Etouffé par les mondanités de ce voyage, il le survole à distance, échappant dès qu'il peut à ses obligations officielles pour grignoter une once de solitude. 

Revenir aux écrivains vingtiémistes des belles heures de la littérature française, telle était une de mes envies de 2018. Après bien des années à les fuir, après mon cursus de Lettres Modernes, j'ai plaisir à me replonger dans ces pages et les lire d'un oeil neuf. 
Journaux de voyage traînait dans ma PAL depuis peu et m'intéressait par sa forme. Camus en écrivain voyageur qui prend des notes et les retransmet, tel quel. De fait, sa plume est brute, sèche et parfois plate et relate les faits tels qu'il les a vécus. 
Les deux voyages sont émaillés de rares réflexions et s'apparentent davantage à des comptes-rendus de faits sans analyse derrière. Le lecteur ne saura rien desdites conférences que l'auteur donne mais aura en revanche accès à ses états d'âme. Camus relate sa souffrance, ses envies de suicide, son ennui profond des mondanités.  
Texte brut, Journaux de voyage est avant tout une prise de notes personnelle qui servira à l'auteur par la suite pour ses oeuvres - notamment La Pierre qui pousse et La Mer au plus près, nous apprend la préface. J'ai pris plaisir à le découvrir et m'immerger dans le style quasi télégraphique de l'auteur grognon et incommodé par les mondanités mais je conserve un petit goût de frustration de n'en avoir pas su davantage sur ces mois de voyage.

"Fatigué. Ma grippe revient. Et c'est les jambes flageolantes que je reçois le premier coup de New York. Au premier regard, hideuse ville inhumaine. Mais je sais qu'on change d'avis." (p.25)

"Oui, il y a un tragique américain. C'est celui qui m'oppresse depuis que je suis ici mais je ne sais pas encore de quoi il est fait." (p.28)

"J'ai toujours tout apaisé sur la mer et cette solitude infinie me fait du bien pour un moment, bien que j'aie l'impression que cette mer roule aujourd'hui toutes les larmes du monde. (p.50)


READING CLASSICS CHALLENGE 2018

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24 janvier 2018

Pyongyang, Guy Delisle

PyongyangPyongyang est un album du québécois Guy Delisle publié par L'Association en 2003.

Après son expérience à Shenzhen, Guy Delisle s'est rendu à Pyongyang pour pousuivre son activité dans l'animation.  Une immersion de quelques mois en Corée du Nord, l'un des pays les plus secrets du monde.

On retrouve dans Pyongyang ce qui fait tout le charme des albums de Delisle : un humour féroce, une auto-dérision et une humilité à toute épreuve. Mais la particularité de cet album réside dans cette expérience hors du commun en Corée du Nord. Delisle se heurte à beaucoup d'interdits, à des règles strictes qui lui sont imposées pour le contrôler, et en rend compte sans jugement. Les anecdotes se succèdent au rythme des jours, et Delisle de les rapporter avec une pointe d'humour et de questionnement.

Si son trait s'est grandement amélioré au fil du temps, sa façon de chroniquer son quotidien aussi. Pyongyang semble plus décousu que ses albums à venir, parfois un peu brouillon, des tranches de vie qui se succèdent sans réelle connexion entre. Qu'importe ! J'ai encore passé un excellent moment, comme toujours, pardonnant à Delisle ses tâtonnements pour mieux apprécier son propos et cette plongée à Pyongyang.

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Cette semaine chez Mo' !

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