Bienvenue à Bouquinbourg

Blogueuse littéraire, un brin modeuse, surtout rêveuse, parfois créative, voyageuse à ses heures, yoga addict et buveuse de thé invétérée.

31 mars 2016

Quitte Rome ou meurs, Romain Sardou

Quitte Rome ou meurs, Romain SardouQuitte Rome ou meurs est un court roman épistolaire de l'écrivain français Romain Sardou paru en 2009 aux éditions XO.

62 après JC. Pour avoir offensé Néron qui règne en despote sur Rome, Marcus Scaurus est obligé de fuir la ville pour sauver sa vie. Quittant famille et amis, il part en exil, ne gardant contact qu'avec son ami Sénèque. Ils entament une correspondance secrète qui tournent autour des grandes questions métaphysiques. Aux côtés de Sénèque, le jeune Marcus s'assagit et va trouver dans son exil  une certaine forme d'apaisement.

Prêté par un de mes collègues avec qui j'avais discuté de cette époque que j'adore, Quitte Rome ou meurs s'est avérée être une lecture des plus savoureuses. Partant du flou qui règne autour des célèbres Lettres à Lucilus auxquelles s'adressent les lettres de Sénèque regroupées dans le recueil éponyme, Romain Sardou brode un roman intelligent et diablement documenté qui mêle habilement histoire et fiction. Hormis Marcus, qui est un personnage fictif, les autres personnages croisés au fil des pages sont des figures historiques politiques, littéraires ou artistiques de l'époque.

Si Romain Sardou prête attention à rendre son roman accessible et le complète par une postface intéressante, il n'en demeure pas moins que certains pré-requis sont nécessaires pour l'aborder et en saisir toute la portée. Qui ne s'est jamais intéressé à cette période risque de manquer de références pour aborder ces lettres. Ces dernières, si elles donnent assez peu de détails sur le contexte historique et culturel de l'époque, permettent néanmoins de se plonger dans la philosophie de Sénèque et d'en avoir un aperçu des plus intéressants. Donc si vous êtes comme moi passionnés par cette époque, foncez, vous vous régalerez avec cette correspondance ! Si par contre vous connaissez peu la Rome antique, je vous conseille de commencer par les romans de Steven Saylor, qui mêlent avec brio intrigue policière et aperçu complet de la vie quotidienne de l'époque. Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu sur cette époque : voici une nouvelle participation au défi Au cœur de la Rome Antique que j'organise ! 

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24 janvier 2015

Amis, amants, chocolat, Alexander McCall Smith

Amis, amants, chocolatAmis, amants, chocolat est le deuxième tome des aventures d'Isabel Dalhousie, la pétillante rédactrice en chef d'une revue philosophique et enquêtrice à ses heures perdues, écrit par l'écossais Alexander McCall Smith et publié en 2006 aux Éditions des 2 Terres.

Edimbourg. Ian, un ancien psychologue ayant subi une greffe du coeur, est hanté par des visions. Celles d'un jeune homme dont il ne connaît pas le visage mais qu'il suspecte être son donneur. Tourmenté, Ian demande à Isabel de lui venir en aide. Cette dernière, intriguée, se demande si la mémoire cellulaire est une réalité ou si Ian souffre d'autres troubles.
En parallèle, notre brillante quadragénaire est tiraillée. Jamie, un de ses proches amis musicien, se voit proposer un poste loin d'Edimourg. Et la perspective de ne plus avoir Jamie à ses côtés interpelle Isabel. Ne serait-ce pas un sentiment amoureux qui se cache sous cette apparente angoisse ?

Un vrai régal que ce deuxième tome, à l'image de sa couverture ! Un brin doudou, c'est sûr... On y retrouve Isabel, à Edimbourg, ville chère à mon coeur, et cette nouvelle intrigue est l'occasion pour la cartésienne de s'interroger sur cette notion de mémoire cellulaire. Le lecteur suit son cheminement, jamais indigeste, jamais élitiste, et accompagne sa pensée au fil de ses errements.
Les affres des relations amoureuses de Cat, la nièce d'Isabel, et de celle-ci, offrent une parenthèse plus légère à l'ensemble.
L'Ecosse est mise à l'honneur au fil des déambulations de notre philosophe préférée, et c'est un bonheur de la suivre au fil de ses réflexions et de voyager à ses côtés dans cette ambiance si authentique sous la plume d'Alexander McCall Smith.
Encore un bon moment de lecture grâce à cet auteur. Après Les chroniques d'Edimbourg, cette série est une petite douceur à savourer, c'est indéniable. Une ode à l'Ecosse et à ses richesses.

Les avis de FondantOchocolat et CottageMyrtille sur ce roman.

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16 février 2014

Le club des philosophes amateurs, Alexander McCall Smith

Le club des philosophes amateursLe club des philosophes amateurs est le premier tome de la série consacrée au personnage d'Isabel Dalhousie. Imaginée par l'écrivain écossais Alexander Mc Call Smith, la série compte à ce jour neuf tomes, publiés en France aux Éditions des 2 Terres.

Isabel Dalhousie mène une vie confortable dans la capitale Écossaise. Rentière, cette quadragénaire occupe ses journées à lire des articles pour la revue philosophique dont elle est la rédactrice en chef.   
Mais un soir à l'opéra, Isabel est témoin de la chute mortelle d'un jeune homme. Le regard désespéré qu'il lui jette avant de mourir la pousse à s'intéresser à sa vie et aux circonstances de sa mort. Car si tout porte à croire qu'il s'agit d'un accident, Isabel, pour sa part, doute.

Première incursion dans l'univers d'Isabel Dalhousie, Le club des philosophes amateurs est un premier tome des plus dynamique. Alexander Mc Call Smith plante le décor de sa série et soigne ses descriptions. Isabel fait ainsi l'objet d'un portrait complexe et d'une psychologie léchée, tandis qu'Edimbourg se présente comme un personnage à part entière.
Contrairement au schéma classique meurtre / résolution par le héros qui s'érige en enquêteur, l'intrigue de ce roman met en scène l'atypique Isabel, quadra célibataire, paisible et cérébrale, bien éloignée des modèles du genre. Et si elle s'intéresse à ce crime et nous fait part de ses réflexions, ce n'est non pas pour faire régner l'ordre et rétablir une certaine idée de justice - comme les personnages-enquêteurs habituels - mais pour mieux s'interroger sur la nature humaine et sa complexité. Isabel convoque ainsi les grands penseurs pour essayer de comprendre ses contemporains et leurs actes, quels qu'ils soient. Elle qui vit dans un monde protégé de tout soucis matériel, elle se trouve ainsi confrontée à des problématiques pragmatiques qui la dépassent 
Excellent premier tome, ce roman nous ouvre la porte de la maison d'Isabel et de son mode de fonctionnement. Venez, entrez. Installez-vous dans son univers à part, venez flâner avec elle dans les rues d'Edimbourg. Vous serez conquis, je n'en doute pas une seconde.

Voici ma troisième participation au Challenge consacré à Alexander McCall Smith organisé par Emy.

Voici ma deuxième participation au Challenge consacré à Alexander McCall Smith organisé par Emy. - See more at: http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2013/09/05/27959374.html#sthash.5THU75IL.dpuf
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Voici ma deuxième participation au Challenge consacré à Alexander McCall Smith organisé par Emy.

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05 septembre 2013

L'air d'été est rempli de promesses, Alexander McCall Smith

L'air d'été est rempli de promesses, Alexander McCall SmithL'air d'été est rempli de promesses est le neuvième tome de la série de l'écossais Alexander McCall Smith mettant en scène Isabel Dalhousie, directrice d'une publication philosophique et enquêtrice à ses heures perdues. Il paraîtra le 25 septembre en librairie aux Éditions des Deux Terres.

Isabel Dalhousie a la fâcheuse manie de se mêler des affaires des autres. Non par goût des mystères en tous genres mais plutôt parce qu'elle s'interroge sur la nature humaine et sa complexité. Pour cette quadra rentière rédactrice en chef d'une publication philosophique, fraîchement mariée et mère, la vie n'est que perpétuels questionnements. 
Mais alors qu'elle décide de se consacrer à sa famille et à sa revue, Duncan Munrowe, riche propriétaire foncier, fait appel à elle. Un tableau de sa collection privée a été dérobé. Isabel ne peut lui refuser son aide et doit mener de front cette nouvelle affaire et la précocité de Charlie, son fils.

Je fais décidément les choses à l'envers en ce moment : j'aurais aimé vous parler d'abord des premiers tomes de cette série, mais qu'importe !  
Mon incursion dans les romans d'Alexander McCall Smith a débuté il y a quelques mois avec le premier tome des Chroniques d'Edimbourg. Et si j'ai été séduite par le fourmillement de l'immeuble situé au 44 Scotland Street, je l'ai été d'autant plus par le personnage d'Isabel et ses aventures. 
Alexander McCall Smith a imaginé un personnage attachant et furieusement vraisemblable. Sa finesse d'esprit et sa capacité à analyser le monde qui l'entoure en font une héroïne à part au charme singulier. Loin des clichés du genre et de la dichotomie beauté/intelligence, le personnage d'Isabel est un condensé d'intelligence et d'humanité. Une femme que l'on aimerait croiser au détour d'une rue, le temps d'un échange.  
Dans ce nouvel opus, la philosophie tient toujours une part importante et c'est avec délectation que le lecteur suit le cheminement de l'héroïne et se laisse envahir par le doute. Car l'intérêt de cette série ne réside pas dans ses enquêtes mais dans la démarche intellectuelle de celle qui les résoud. En toute humilité, Isabel Dalhousie convoque les grands penseurs et confronte les théories pour essayer de cerner la nature humaine. Le manichéisme est absent mais le vice bien là et Isabel de démêler le vrai du faux. Et cette histoire de tableau volé pourrait faire voler en éclat des certitudes et un équilibre chèrement acquis. 
Je me refuse à vous parler davantage de la vie personnelle de l'héroïne, vous évitant ainsi certaines révélations, mais je conclurai en affirmant qu'Alexander McCall Smith a su offrir à Isabel Dalhousie une vie à la hauteur de ses aspirations. A mi-chemin entre un cadre conventionnel et une vie de bohème.  
Laissez-vous entraîner dans le sillage d'Isabel, vous perdre dans les ruelles d'Edimbourg et sentir palpiter cette ville aux abords si calmes. Laissez-vous envahir par cet esprit aiguisé qui saura faire émerger le doute en vous. Laissez-vous tenter, tout simplement.

Un grand merci à Loan et Carla et aux Éditions des Deux Terres pour ce roman. 
Voici ma deuxième participation au Challenge consacré à Alexander McCall Smith organisé par Emy.

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20 février 2012

Un Egyptien dans la ville, Steven Saylor

Un Egyptien dans la villePublié en 1995, Un Égyptien dans la ville est le quatrième roman de la série policière Les Mystères de Rome écrite par le romancier texan Steven Saylor.

Rome, 56 avant notre ère. Un couple grimé rend visite à l'enquêteur Gordien, surnommé le Limier. Sous de grossiers déguisements se cachent le philosophe Dion d'Alexandrie et un prêtre eunuque. Envoyé en délégation depuis l'Egypte pour plaider la cause de son peuple auprès du Sénat romain, Dion a vu ses alliés périr sous les coups et les attaques. Il demande à Gordien de le protéger. Mais celui-ci, en partance pour voir son fils Meto en Gaule, refuse. Mais à son retour, Dion a été assassiné. Et Gordien décide de mener l'enquête.

Avec cette nouvelle enquête de Gordien, Steven Saylor nous offre un pan de l'histoire romaine revisité par le biais de la fiction. Au fil des pages, le lecteur croise le célèbre Cicéron, la sulfureuse Clodia, le poète Catulle, César et Ptolémée. Les références historiques sont rigoureuses et très bien explicitées sans être pour autant indigestes.
Le talent de Steven Saylor réside dans cette faculté de vulgariser l'histoire romaine et de la mêler à une fiction rudement bien ficelée. L'intrigue policière est bien menée et s'octroie des incartades fictionnelles au milieu des événements historiquement connus.
Je me suis régalée avec cette relecture (j'ai déjà lu tous les romans des Les Mystères de Rome parus en France) et je me suis encore une fois immergée dans la Rome de cette époque. Un petit plaisir dont je ne me lasse pas !
C'est bien dommage que ces romans ne soient plus disponibles à l'heure actuelle...
Et voici ma treizième participation au Défi Au coeur de la Rome antique
que j'organise et ma première au Challenge Polar Historique organisé par Samlor.

 

      Challenge Polar Historique 

 

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13 octobre 2011

Le bonheur : la chance n'arrive jamais par hasard... Eckart Von Hirschhausen

lebonheur-zLe bonheur : la chance n'arrive jamais par hasard est un essai du physicien et comédien allemand Eckart Von Hirschhausen paru en 2011 en France.

Ce livre se présente comme un guide, une aide, pour trouver le bonheur aujourd'hui. Scindé en cinq sphères, le bonheur est présenté comme un état accessible par tous tous les jours. Qu'il passe par des rapports sociaux, une part de chance, un défi personnel ou encore la détente, le bonheur tient souvent à peu de choses.

Pourquoi avoir lu ce livre ? Je ne sais pas réellement... J'ai été intriguée par la présentation de l'éditeur, attirée notamment par l'humour sensé être omniprésent...
D'humour, je n'en ai pas vraiment décelé. Et puis je n'ai pas trouvé de réponses dans ce livre, dans ces réflexions lancées parfois de façon désordonnée.
J'aurais aimé une réflexion plus profonde, un cheminement intellectuel de l'auteur, une réelle plus-value que je n'ai pas eu l'impression de trouver ici. Faire référence au bouddhisme est attendu voire éculé, merci bien. Trop de poncifs, d'encouragements et de compassion qui m'ont littéralement, et pour un long moment, écoeurée et vaccinée contre les livres de développement personnel. S'il suffit de découper un pingouin ou de résumer sa réflexion à énoncer que le bonheur équivaut à manger du chocolat ou aimer les siens, je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'écrire un livre.
Si certains ont pu trouver quelque chose qui les a aidés dans ce livre, tant mieux. Ce n'est pas mon cas. Au mieux, je l'ai trouvé facile.

Je tiens néanmoins à remercier   logo2   et les éditions leduc  pour ce roman reçu dans le cadre de l'Opération Masse Critique

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07 juin 2011

Rester de bonne humeur dans le monde d'aujourd'hui, Martin Marceau

64424102Avec un titre pareil, ce livre est bien tentant... Surtout dans le climat actuel ! Et quand la quatrième nous promet un "texte [qui] apporte des informations capables de susciter une humeur plus joyeuse et sereine", je ne résiste évidemment pas...

Malheureusement, ce billet sera assez bref, à l'image de ce texte court et condensé. Alors que je m'attendais à un livre qui proposerait une réflexion profonde sur la société actuelle et des manières de l'envisager différemment, j'ai été confrontée à un dialogue entre un narrateur et un réparateur informatique à l'image des leçons de philosophie de l'antiquité.
L'idée aurait pu être séduisante. Elle ne l'a pas été pour moi. La démarche  de plonger au fond de soi-même pour trouver des réponses au monde d'aujourd'hui n'est pas amenée de façon subtile et ressemble, d'après mes souvenirs, à l'amorce de Jostein Gaarder dans Le monde de Sophie.
Une lecture que j'ai eu du mal à terminer, malgré sa brièveté, et qui m'a laissée interdite. Peut-être parce que je n'aime pas vraiment les leçons philosophiques de cet ordre. Peut-être parce que l'énumération de lois dites universelles m'a laissée de marbre. Peut-être parce que ma vision de la société actuelle est foncièrement plus positive que celle du narrateur. Peut-être aussi parce que j'aime me nourrir de réflexions plus subtiles sur notre monde et ses travers. Un rendez-vous manqué, c'est certain !
Je tiens néanmoins à remercier à   logo2 et les Éditions  nouvel_anglepour ce livre reçu dans le cadre de l'Opération Masse Critique.

 Rester de bonne humeur, dans le monde d’aujourd’hui par Martin Marceau

Critique et infos sur Babelio.com

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14 avril 2011

Le sens du bonheur, Krishnamurti

9782363940087 Je ne connaissais que de nom le sage et philosophe indien Krishnamurti (1895-1986). La découverte de cet essai n'est pas tant due à son contenu qu'à sa forme.

En effet, le buzz actuel dans le monde éditorial concerne ce nouveau format, le Points 2, une innovation que seules les Editions Points pourront commercialiser en français jusqu'en 2013.

Le principe ? Un livre plus petit qu'une main, très léger et qui tient dans la poche ; un texte imprimé sur du papier Bible, qui se lit horizontalement.    
Le résultat ? Un confort de lecture indéniable, une légèreté en main vraiment appréciable, un objet aussi facile à transporter qu'à utiliser. Le petit format n'est pas synonyme d'écriture illisible, au contraire, et l'usage des marges et des blancs permet d'organiser la page de manière harmonieuse. Les livres sont disponibles dès aujourd'hui en librairie.

Quant au contenu, j'ai découvert avec plaisir Krishnamurti et sa pensée. Si ses réflexions concernent toujours la société indienne du XXe, ses propos tendent à une forme d'universalité et permettent à tous de s'interroger.
J'ai picoré ce livre au gré des pages, m'arrêtant sur certains chapitres pour mieux passer sur d'autres. J'ai aimé suivre la pensée de ce philosophe et réfléchir en sa compagnie sur le monde qui nous entoure. Une très belle découverte ! Et vu son format, ce petit livre a tôt fait de rejoindre mon sac à main pour mettre à profit certains temps morts du quotidien...

 logo_IndeJe tiens à remercier Jérôme et Mini_livre pour la découverte de ce nouveau format qui m'a conquise de bout en bout et de ce philosophe indien.
J'inscris cette lecture dans le Challenge dédié à l'Inde et sa culture, "L'Inde en fêtes", organisé par Hilde et moi.

 

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