Bienvenue à Bouquinbourg

Blogueuse littéraire, un brin modeuse, surtout rêveuse, parfois créative, voyageuse à ses heures, yoga addict et buveuse de thé invétérée.

21 novembre 2016

Famille zéro déchet ze guide, Jérémie Pichon et Bénédicte Moret

Famille presque zéro déchet ze guideFamille zéro déchet ze guide, écrit par Jérémie Pichon et mis en images par Bénédicte Moret, est paru en mars 2016 chez Thierry Souccar.

Préfacé par Nicolas Hulot et Béa Johnson, ce livre reprend ce qui a été à l'origine des billets de blog et raconte le quotidien d'une famille de quatre personnes engagée dans la lutte contre les déchets. A coup de chiffres clés, de comparatifs, d'expériences et de conseils, Jérémie, Bénédicte et leurs deux enfants nous expliquent pourquoi et comment ils en sont venus à réduire leurs déchets et nous aident dans cette démarche.

Jérémie, Bénédicte et leurs deux enfants

Loin des stéréotypes qui dépeignaient les écolos comme des marginaux un peu barrés en train d'élever des chèvres dans le Larzac en grignotant trois graines, être concerné par l'environnement aujourd'hui est presque devenu une obligation tant les enjeux sont importants. Ceux qui me suivent sur Instagram voient bien toutes mes réflexions et mes essais dans ce domaine et loin de moi l'idée de vous faire du bourrage de crâne ici (libre à vous d'arrêter de lire ce billet aussi...), mais j'avais très envie de vous parler de ce guide reçu en cadeau lors de mon dernier anniversaire, et qui est tout bonnement devenu un incontournable chez moi. Après sa lecture très instructive et agréable grâce aux nombreuses illustrations (oui, je sais, je suis en train de dire que j'ai aimé parce qu'il y avait des dessins...on dirait une élève !), j'ai adopté la recette de lessive home made verte, j'ai cousu des sacs à vrac et acheté des filets à provision pour éviter de prendre des sachets transparents au rayon fruits et légumes, j'ai remplacé beaucoup de cosmétiques par des versions bonnes pour la planète et pour mon corps, etc.  Bref, il y a un avant et un après cette lecture pour moi, survenue après celle de No Impact man et Zéro déchet et je n'ai eu de cesse d'en parler autour de moi.

Jamais moralisateur, ni culpabilisant, mais tout en couleurs, classé de façon thématique et sur le ton de l'humour, Famille zéro déchet ze guide nous fait entrer dans le quotidien de cette famille et son combat de tous les instants. Avec ce guide, vous comprendrez enfin tous les effets de notre consommation sur l'environnement, vous serez capables de répondre aux zérosceptiques (ceux qui vont essayer de démonter vos beaux efforts à coup d'excuses et de phrases plombantes), de fabriquer vous-même (entre autres) votre déodorant ou votre produit vaisselle, de faire moins mais mieux au moment des fêtes, de penser durable pour le jardin comme pour la maison, etc. Les chiffres sont glaçants, les effets de nos déchets monstrueux sur la faune et la flore, mais le côté bohème et décalé de cette famille permet de faire passer la pilule et de donner envie d'agir. Le couple à l'origine du projet est tout simplement complémentaire. Jérémie signe des textes bourrés d'humour que sa compagne, Bénédicte, complète par des illustrations tout aussi drôles. Un guide à découvrir sans tarder !

A noter : Les Zenfants Zéro Déchet ze mission vient tout juste de sortir début novembre.

Planche 1

Planche 3

 

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26 avril 2016

No impact man, Colin Beavan

No impact man, Colin BeavanNo impact man est un témoignage tiré de l'expérience écologique un peu folle que le New Yorkais Colin Beavan a racontée durant un an sur son blog. Il est paru en France en 2010 chez Fleuve Noir en grand format et en 2011 chez 10/18.

2006. Le réchauffement climatique flotte comme une menace fantasmée par les scientifiques et l'opinion publique et les politiques font la sourde oreille. Mais Colin Beavan, qui vit en plein coeur de Manhattan, sent bien que quelque chose ne tourne pas rond lorsqu'il observe des étudiants en tee-shirt en décembre, avec 20° au thermomètre. Alors qu'il réfléchit à son comportement de consommateur et à ses incidences sur l'environnement, il décide d'agir. Et pas de n'importe quelle manière : durant un an, avec Michelle, sa femme et Isabella, leur fille d'un an et demi, Colin va essayer de vivre le plus écologiquement possible en essayant d'atteindre le zéro impact environnemental. Donc zéro empreinte carbone, zéro déchet, zéro pollution dans l'air, zéro toxine dans l'eau, zéro ressource pompée à la planète. En gros, réduire son empreinte écologique à zéro. Ce qui implique un plan annuel progressif qui débute par la question des déchets, puis celle des transports, des produits ménagers et cosmétiques, de la nourriture et enfin de l'électricité. Plus de plats préparés, de légumes sous vide, de bouteilles plastiques, de couches jetables, d'ascenseur, de métro, de réfrigérateur, jusqu'à l'électricité en général, Michelle, Isabelle et Colin vont progressivement abandonner tout ce qui semble aujourd'hui être synonyme de progrès, pour mieux s'interroger. Et force est de constater que les résultats sont diablement intéressants et inspirants. 

J'en vois déjà qui murmurent dans leur barbe que mon blog se transforme en mix entre romans feel good et documentaires écolo... Je vous avoue que ce n'est pas l'idée mais si les premiers me permettent en ce moment de me détendre et de m'évader, les seconds nourrissent une réflexion débutée depuis plusieurs années. Après Zéro déchet, ma super copine Hélène, engagée dans une démarche similaire à la mienne, m'a prêté ce livre et je dois dire que sa lecture a été des plus édifiante.

Jamais moralisateur, avec une humilité des plus déconcertantes, Colin Beavan se présente en citoyen lambda, conscient des enjeux planétaires et qui décide d'agir, ou tout du moins d'essayer. Sa réflexion permet d'aborder la dichotomie entre action collective et action individuelle et de se faire sa propre opinion. Récit de cette année de réflexion et de tâtonnements, ce livre suit les recherches de l'auteur, ses hésitations, ses doutes, les difficultés qu'il rencontre à mettre en oeuvre son projet (notamment familiales). Mais sans jamais baisser les bras, en contactant divers spécialistes, associations, politiques, Colin poursuit son projet de No Impact et l'adapte à son quotidien. Car se priver d'ascenseur quand on habite au neuvième étage d'un immeuble est déjà un énorme pas, comme celui d'aller au marché quand les repas sont habituellement achetés sous vides ou livrés par des traiteurs, ou encore décider d'être locavore quand on vit à Greenwich Village, en bas de la 5e Avenue. Colin et sa famille expérimentent beaucoup de choses, discutent, s'engueulent, parlementent, se réjouissent de certaines trouvailles, moins d'autres. Mais surtout ils se rendent compte à quel point une vie moins sédentaire leur convient mieux, que des plats frais préparés avec des aliments simples et sains leur donnent beaucoup plus d'énergie, qu'abandonner la télé leur permet de davantage profiter des liens sociaux, etc. Tous les trois semblent avoir trouvé une façon de vivre certes extrême durant un an, mais beaucoup plus saine, détendue, économique et bonne pour leur santé et Colin conclut son ouvrage en listant les habitudes qu'il a conservées après cette année expérimentale (la tasse réutilisable, le vélo, etc.), celles qu'il a adaptées et celles qu'il a abandonnées.

Colin Beavan, une sorte de héros sauveur de la planète, un surhomme en collant vert qui porte sa fille sur ses épaules pour descendre les neuf étages de leur immeuble, qui roule en tricycle en plein coeur de Manhattan, qui va au marché trois fois par semaine pour acheter des produits qui viennent d'un rayon de 400km maximum et cuisiner des repas sains et végétariens pour sa petite famille, qui s'occupe des couches lavables de sa fille (sa femme ayant décrété que comme c'était son projet, il en assumait les conséquences !), de la lessive à la main, monte à pied les douze étages de l'immeuble où il travaille, fait pousser de la menthe sur son balcon pour préparer des infusions qui remplacent le café, se trimballe avec un vieux pot de cornichons en guise de verre pour l'eau ou le thé, bref, Colin, une voix qui s'est élevée dès 2007 sur des problématiques qui nous concernent tous et qui a fait une drôle d'expérience que l'on devrait tous lire.

Pour ma part, vous vous en doutez si vous me connaissez un peu (et vue la longueur de cet article - du reste je vous félicite si vous l'avez lu en entier, le cas échéant je vous lance virtuellement des petits bouts d'épluchures de légumes, zéro déchet oblige !), ce livre m'a bien entendu ravie et donné envie de continuer ma réflexion sur le sujet. Depuis ma chronique sur Zéro Déchet et la liste des choses que j'avais entreprises pour la planète, j'ai continué à avancer : j'ai repris les serviettes en tissu plutôt que l'essuie-tout à la maison comme au boulot, j'ai acheté une gourde réutilisable (mon super Gobi que je vous présentais fièrement hier sur Instagram et que j'aime déjà d'amour !), j'ai vidé presque totalement mes boîtes mails boulot et perso et je recycle systématiquement tout carton et papier (chose que je ne faisais que partiellement jusqu'alors, alors que le verre cela fait bien longtemps). Il y a encore des choses à faire mais en trois mois, je me rends compte que j'ai quand même avancé. Prochaine étape : les cosmétiques ! Mes copines m'ont acheté le livre Slow Cosmétique le guide visuel pour mon anniversaire et je crois que je vais avoir peur de voir tout ce que je mets sur ma peau et mon corps... et que je rejette ensuite dans les eaux et qui pollue ! Et pour ceux qui en ont marre, je vous annonce qu'il y aura sous peu une autre chronique verte avec le livre super rigolo mais très intructif Famille (presque) zéro déchet que mes copines m'ont aussi offert pour mon anniversaire. J'en suis complètement fan et je sens que je vais encore vous en faire des tartines... 

 A la fin de son expérience, Colin Beavan a lancé un projet mondial No Impact au printemps 2009, conjointement à la sortie de son livre et qui permet de mutualiser des réflexions sur le sujet. N'hésitez pas à aller faire un saut sur le site (en anglais par contre !)

 

 Et parce qu'il a lancé un blog dès le début de son projet, Colin a bénéficié d'une large visibilité dans les médias pour relater son expérience et a été suivi par une équipe de cinéastes indépendants qui ont réalisé un film sur cette année hors du commun. Alors si vous voulez savoir comment Colin, Michelle et Isabella ont vécu cette année No impact, jetez un oeil à cette bande-annonce !

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28 janvier 2016

Zéro Déchet, Béa Johnson

Zéro déchet, Béa JohnsonZéro Déchet est un livre de la française émigrée au Etats-Unis Béa Johnson paru en 2013 aux éditions Les Arènes.

A l'origine, un blog - Zero Waste Home - et le projet un peu fou de faire disparaître tous les déchets de sa maison, avec comme crédo 5 verbes :  Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter. Voilà comment tout a commencé pour Béa Jonhson. Quand elle se lance dans cette aventure un peu folle en 2008, son entourage s'étonne et n'y voit que lubie éphémère. Cinq ans plus tard, et avec moins d'un litre de déchets annuels pour sa famille de quatre personnes, celle qui est devenue le porte-parole du zéro déchet publie un livre dans lequel elle nous fait part du fruit de ses réflexions et nous délivre de précieux conseils.

J'avais entendu parler de Béa Johnson à la sortie de son livre, mais il faut croire qu'à l'époque j'étais trop centrée sur ma petite personne pour lever le nez et me soucier de l'environnement et de l'avenir de l'Humanité... Aujourd'hui, et après avoir vu le film Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent, cette idée a pris tout son sens et ce livre a trouvé une résonance en moi. En bref, j'ai eu un déclic.

J'ai toujours été très concernée par l'environnement et j'ai essayé pas mal de choses dans le passé (quand j'étais une toute jeune étudiante toulousaine, je n'avais pas de voiture mais un vélo, utilisais des noix de lavage pour ma lessive et achetais déjà mes livres d'occasion chez des bouquinistes !) mais j'ai eu envie d'aller plus loin. De réfléchir davantage à la question. Et cette lecture m'en a donné l'occasion. 

Sans aller jusqu'à utiliser de la mousse en guise de papier toilette (l'auteure s'est elle-même égarée un temps dans cette voie !), il y a dans ce livre une foule d'idées à piocher selon son quotidien, son mode de vie, ses priorités. Sans être moralisatrice ou culpabilisante, Béa Johnson nous donne une sacrée dose d'énergie positive pour changer les choses. Je ne vous parle pas du budget, car comme l'annonce la couverture, réduire ses déchets permet de faire de sacrées économies ! Pourquoi donc s'en priver ? Pour ceux qui pensent encore que la préoccupation environnementale est le fait de bobos désoeuvrés qui s'entichent de causes tendances avant de les délaisser, allez jeter un oeil au film de Cyril Dion et Mélanie Laurent et rendez vous compte à quel point c'est le fait de tous et que notre humanité dépend de ce que nous sommes en train de faire. Non, réduire ses déchets ce n'est pas juste une lubie d'une mère au foyer qui a tout son temps (Béa Johnson a dû affronter des détraqueurs qui l'ont attaquée sur ce terrain-là), ni la préoccupation des végétariens amis des animaux. C'est une question de société. Elles sont nombreuses les voix qui le disent depuis longtemps. Maintenant, il est temps d'agir. Si chacun changeait ne serait-ce qu'une habitude, notre avenir et celui de notre planète seraient différents...

Pour ma part, après avoir dévoré ce livre en trois jours, j'ai réfléchi à ce que je faisais déjà et à ce que je voulais mettre en place de plus. Et parce que je me dis que ça peut être inspirant ou faire naître une énergie et une volonté nouvelles chez certains, voici le fruit de mes réflexions :

Voici ce que j'avais déjà mis en place

Refuser

  • tout sac plastique: je me balade toujours avec un mini-sac pliable de Mark&Spencer que j'aime d'amour sur moi.
  • toute publicité : j'ai un Stop Pub sur ma boîte aux lettres depuis plus de dix ans. Je n'éprouve aucun manque à feuilleter les publicités : c'est un gain de temps et d'argent (je ne suis pas tentée d'aller acheter des objets ou de la nourriture en promotion, dont je n'avais pas besoin à l'origine).
  • les fruits et légumes qui ne sont pas originaires de France pour amoindrir leur empreinte carbone (sauf pour les agrumes et les rares fruits exotiques que j'achète, comme les bananes).

Réduire

  • les objets qui rentrent chez moi : je réfléchis à l'utilité et l'usage futur de chaque objet avant de l'acquérir
  • ma consommation de viande (bon c'est facile parce que je n'étais pas amateur mais l'impact est réel sur l'environnement)
  • mes trajets en voiture : l'essentiel de mes trajets se fait en transports en commun et à pied, j'ai même abandonné mon diesel au profit d'une petite voiture essence plus adaptée à mes rares déplacements
  • les compositions à rallonge dans ce que je mange et ce que j'utilise pour ma salle de bain et mon ménage. J'utilise ainsi l'huile de coco ou d'olive pour faire des masques pour les cheveux, un pain de savon pour me laver au lieu de gels douches, du savon noir pour faire mon ménage, du bicarbonate de soude pour blanchir mon linge et mes dents, du vinaigre blanc pour nettoyer mes vitres et détartrer mes appareils électroménagers (bouilloire, lave-linge, etc.).
  • ma consommation d'électricité en remplaçant toutes mes ampoules par des LED et en ayant opté pour une électricité 100% verte.
  • ma consommation d'eau en coupant l'eau quand je me douche et en utilisant un pommeau qui insuffle de l'air et fait économiser 30% d'eau.
  • les médicaments pour éviter qu'ils soient rejetés dans les toilettes par les urines et polluent : je me soigne au maximum par homéopathie et remèdes naturels (décoction de gingembre, lavage de nez à l'eau de mer, tisane de thym et de miel, etc.)
  • mes déchets de protections périodiques : j'utilise une cup depuis un an.
  • mes déchets numériques : j'ai une barre de favoris assez développée pour éviter de systématiser l'usage d'un moteur de recherche pour aller sur un site que je connais déjà (une recherche Google utilise autant d'énergie que pour chauffer une tasse de café) et j'utilise Ecosia, un moteur de recherche engagé dans une démarche de développement durable en luttant contre la déforestation grâce aux revenus engendrés par la publicité.
  • les emballages : je fais mes yaourts depuis dix ans (j'ai une yaourtière du tonnerre !) et j'adore l'idée de prendre 5mn pour faire une douzaine de yaourts maison (même si ces derniers temps, à cause de mes problèmes articulaires, j'ai réduit les produits laitiers et n'en mange quasi plus).

Réutiliser

  • acheter d'occasion : cela fait longtemps que j'achète sur divers sites ou en brocante (livres, jeux vidéos, console, même ma cuisinière trouvée 40€ sur Leboncoin !)

Recycler 

  • le verre
  • le papier écrit d'un côté devient un brouillon pour faire mes courses. 

Composter

  • jamais eu de jardin, mais je n'ai jamais sauté le pas d'avoir un compost intérieur !

 

  Et voilà ce que je vais faire pour aller plus loin

Refuser

  • ce qui est gratuit si je n'en ai pas l'utilité ou que ça fait doublon chez moi (stylos, échantillons de parfums, etc.)

Réduire

  •  les mails dans ma boîte mail pour éviter de stocker inutilement des données numériques et faire tourner des serveurs en plus
  • les emballages en privilégiant le vrac et en faisant mes courses avec des bocaux pour prendre la quantité dont j'ai besoin. Je vais aussi me coudre des sacs légers en soie pour peser mes fruits et légumes au supermarché.
  • mes produits ménagers en utilisant davantage les propriétés du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude. 

Réutiliser

  • les objets de mon quotidien en les détournant au lieu de systématiquement les jeter (dernier exemple en date : deux bougies en verre terminées que j'ai nettoyées et qui trônent désormais fièrement dans ma salle de bain : une remplie de cotons, l'autre de cotons-tiges), acheter des vêtements d'occasion dans des fripes vintage (je sens que soeurette sera mon alliée imparable pour ce type de shopping !)

Recycler

  • tout carton et papier pour qu'ils soient recyclés.

Composter

  • bon, ce n'est toujours pas prévu !

"Ne doutez jamais qu'un petit groupe de citoyens engagés et réfléchis puisse changer le monde. D'ailleurs, rien d'autre n'y est jamais parvenu." Margaret Mead, anthropologue américaine (p.369)

Et vous, quels sont vos gestes pour la planète, pour vos enfants, pour notre avenir ?

Ce billet vous donne-t-il envie de changer quelque chose ?

 

Une vidéo pour découvrir Béa Johnson et son mode de vie minimaliste

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