Bienvenue à Bouquinbourg

Blogueuse littéraire, un brin modeuse, surtout rêveuse, parfois créative, voyageuse à ses heures, yoga addict et buveuse de thé invétérée.




07 février 2019

Rendez-vous au Cupcake Café, Jenny Colgan

Rendez-vous au cupcake café

Rendez-vous au Cupcake Café est un roman de la britannique Jenny Colgan paru en février 2017 aux éditions Prisma puis en poche en juin 2018 chez Pocket. 

Izzy a toujours adoré la pâtisserie. Depuis sa plus tendre enfance, son grand-père lui a transmis sa passion des cupackes et autres douceurs sucrées et la jeune femme n'aime rien tant qu'en préparer. Alors que son travail dans l'immobilier l'ennuie fortement, Izzie se fait licencier par son supérieur, celui qu'elle considérait comme son petit ami. Seule et sans travail du jour au lendemain, Izzy profite de son indemnité de départ pour se lancer dans un rêve fou : celui d'ouvrir un café spécialisé en cupcakes sur une petite place un peu reculée, dans le quartier de Stoke Newington à Londres. Un projet un peu fou, risqué et un brin utopique, mais Izzy a envie d'y croire. 

J'aime beaucoup les romans feel good de Jenny Colgan (son roman La petite boulangerie du bout du monde est mon chouchou en la matière, mais si vous me lisez, vous le savez certainement !)
J'avais hâte de me plonger dans cette nouvelle série, entre romance et roman culinaire. Et je n'ai pas été déçue ! Du doudou, en veux-tu en voilà ! Jenny Colgan est là où on l'attend pas. Sous couvert d'une intrigue en apparence facile, elle aborde des thèmes plus lourds - les différences sociales, la séparation, les pressions sociétales sur la maternité, les questions liées à l'âge, les relations intergénérationnelles, etc. - et nous offre un roman touchant, entre romance et introspection. 
Izzy est un personnage attachant, très proche de son grand-père aujourd'hui en maison de retraite, qui s'interroge sur la direction à donner à sa vie. Après une histoire chaotique avec son supérieur  hiérarchique, la jeune femme se sent vide et perdue. Jenny Colgan traite toujours avec beaucoup de finesse ces questions fréquentes de nos jours.   
Si vous cherchez un roman feel good, vous serez donc servi avec celui-ci ! Les cupackes et la pâtisserie vous apporteront une touche de douceur (avec des recettes tout au long du roman !), l'amitié et la relation forte d'Izzy avec son grand-père ce qu'il faut comme émotion, et le charmant quartier bohème et multiculturel londonien Stoke Newington un brin de nostalgie. Une recette parfaite ! Je me garde au chaud précieusement pour l'hiver prochain la suite des aventures d'Izzy, Le Cupcake Café sous la neige

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26 janvier 2019

Inspiration du jour : films feel good

Bonsoir à tous,

En ce froid et humide samedi de janvier, je voulais vous présenter deux films feel good, deux films que je regarde régulièrement et qui me donnent le sourire, pour des raisons différentes. Il s'agit de Mange, prie, aime et Bridget Jones.

Mange, prie, aime réalisé par Ryan Murphy (2010)

Adaptation cinématographique du témoignage d'Elizabeth Gilbert, Mange, prie, aime relate le parcours d'Elizabeth, qui, alors qu'elle a tout pour elle, décide de tout quitter. En pleine quête d'elle-même, elle décide de partir un an en voyage. D'abord en Italie, pour retrouver goût à la vie, puis en Inde, pour méditer et se nourrir de façon spirituelle, puis à Bali, pour gagner en sérénité.

Pourquoi ce film ? Parce que j'avais adoré le livre d'Elizabeth Gilbert et que lorsque j'ai découvert le film, j'ai plongé avec délice dans la quête introspective d'Elizabeth Gilbert. Les paysages sont magnifiques, tout comme les lumières, Julia Roberts est parfaite pour le rôle et le parcours d'Elizabeth me parle beaucoup. J'adore le regarder à intervalles réguliers, même si le film est moins dense que le livre. J'en ressors toujours avec le sourire et l'envie de profiter de ma vie comme je l'entends !

Le Journal de Bridget Jones réalisé par Sharon Maguire (2001)

Tout le monde connaît Bridget Jones, la trentenaire célibataire anglaise attachante, un brin alcoolique, un tantinet accro à la comfort food, entourée d'amis aussi barrés qu'elle. En quête du grand amour, Bridget s'est amourachée de son patron, Daniel Cleaver, l'archétype de l'enfoiré affectif, tandis que dans les parages rôde Marc Darcy, le fils des amis de ses parents, un avocat bien sous tout rapport, lisse et rempli de valeurs.

Pourquoi ce film ? J'ai découvert le roman d'Helen Fielding - adaptation de ses chroniques  parues dans The Daily Telegraph entre 1995 et 1996 - lorsque j'étais au lycée. Et dès que l'adaptation est sortie au cinéma, je me suis précipitée pour la voir. Depuis, il ne se passe pas une année sans que je regarde avec tendresse les aventures de cette gaffeuse invétérée, maladroite et si attachante. L'humour british est excellent, la romance prévisible mais bien traitée, le casting parfait - Renée Zellweger, Hufg Grant et Colin Firth - et l'ensemble fonctionne à merveille. Dès que je lance ce film, je sais que je vais passer un bon moment, rire et m'attendrir. Bref, le feel good par excellence pour moi !  

Jour 26 du Challenge Feel Good 

  Retrouvez toutes les informations et l'agenda sur la page du challenge !

      

Films feel good

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08 novembre 2018

Le protectorat de l'ombrelle T.3 Sans honte, Gail Carriger

Sans honte, Gail CarrigerSans  honte est le troisième tome de la série Le Protectorat de l'ombrelle, imaginée par l'archéologue et romancière américaine Gail Carriger, nom de plume de Tofa Borregaard. Il est paru en 2012 dans la collection Orbit de Calmann Levy.

Enceinte et accusée d'adultère par son mari, Lord Maccon, Alexia est repartie vivre chez ses parents. La jeune paranaturelle ne bénéficie d'aucun soutien pour l'aider à prouver que sa grossesse avec son loup-garou de mari est possible. Exclue du Cabinet Fantôme par la Reine Victoria et délaissée par son ami le vampire Lord Akeldama, Alexia s'aperçoit rapidement qu'elle est la cible des vampires londonniens. Ceux-ci ont juré sa mort. Elle décide donc de fuir en Italie accompagnée de Mme Lefoux, une inventrice française et Floote, le fidèle serviteur familial, pour trouver de l'aide auprès des Templiers. 

S'il y a bien un moment de l'année où j'aime lire de la bit lit, c'est bien la période d'Halloween. Et cette série, découverte il y a deux ans, me ravit à chaque fois ! Cette année, c'est le tome 3 que j'ai découvert, et comme pour les précédents, la magie a opéré.     
L'intrigue est toujours bien ficelée, rythmée et cohérente, et les personnages gagnent en épaisseur psychologique. Après l'Ecosse, c'est en Italie que se déplacent l'héroïne et sa petite troupe, et la dolce vita et ses douceurs culinaires vont rapidement ravir leurs papilles. 
Ne cherchez pas de la grande littérature ici, vous vous en doutez, mais plutôt un divertissement plaisant, rondement mené, au rythme trépidant. L'écriture de Gail Carriger, assez cinématographique, fait ressembler le roman à un film d'aventure enchaînant batailles et péripéties. L'humour est toujours présent, offrant à l'ensemble une ambiance particulière.     
Je ne vais pas vous cacher que ce n'est d'ordinaire pas mon genre de lecture, mais je me glisse toujours avec plaisir dans cette intrigue mêlant steampunk, aventure, romance et fantastique. Une lecture détente parfaite pour cette période de l'année ! J'hésite même à enchaîner sur le tome 4 dans la foulée, c'est dire... 

Mon avis sur les deux premiers tomes 

Sans âme (Le Protectorat de l'ombrelle*) Sans forme (Le protectorat de l'ombrelle**)

Challenge Halloween 2018, Halloween, logo   Logo Pumpkin Autumn Challenge

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12 septembre 2018

Une histoire d'hommes, Zep

Une histoire d'hommes ZepUne histoire d'hommes est un album de Zep paru en 2013 aux éditions Rue de Sèvres.

Trois quadra embarquent à bord d'un vol vers le Devon. Ils vont passer quelques jours chez Sandro, le quatrième membre du groupe de rock qu'ils formaient ensemble, il y a vingt ans. S'ils ont tous cessé la musique et choisi une vie rangée, Sandro, de son côté, a continué, devenant en quelques années une star internationale. C'est l'heure des retrouvailles sur fond de souvenirs, de nostalgie, de présents, aussi, plus ou moins rangés. Les vannes fusent, l'amitié renaît mais aussi les rancoeurs et les incompréhensions. Et là, juste là, sous leur yeux, la vérité éclate au grand jour.   

J'avais découvert le papa de Titeuf en BD adulte il y a deux ans avec Un bruit étrange et beau, album que j'avais trouvé extrêmement poétique et esthétique. J'ai retrouvé cette poésie et cette esthétique soignée dès les premières pages d'Une histoire d'hommes.
L'amitié masculine est au centre de cet album aux univers chromatiques soignés, le passé et le présent s'entremêlant tandis que les personnages refont le film de leur histoire commune, chacun apportant avec son témoignage une bribe de compréhension. La mélancolie règne, tandis qu'ils évoquent leurs jeunes années de rockeurs insouciants, entre musique, drogues et filles. Les souvenirs se succèdent, le trait réaliste de Zep lui donnant vie dans des doubles pages bichromiques des plus intéressantes.  
Huis-clos lent et nostalgique, Une histoire d'hommes fait entrer le lecteur dans l'intimité de ses personnages, entre passé et présent, entre fantasmes et désillusions, jusqu'au coup de théâtre final. A lire, sans hésiter, pour découvrir Zep dans ce petit quelque chose de poétique et de mélancolique qui lui va si bien.

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La BD de la semaine

Cette semaine chez Stephie !

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02 septembre 2018

Les divines glaces à l'italienne d'Anna, Abby Clements

Les divines glaces à l'italienne d'Anna, Abby ClementsLes divines glaces à l'italienne d'Anna est le second roman de la londonienne Abby Clements paru en 2016 aux éditions Prisma.

Anna est désormais heureuse avec Matteo, son mari, à Brighton. Ensemble, ils ont repris la petite boutique de crèmes glacées de Viviane, la grand-mère d'Anna. Le couple a trouvé son rythme et la naissance de leur petite Bella n'a fait que renforcer leur amour. Mais lorsque Matteo lui confie du mal du pays, Anna pressent que les difficultés vont commencer. Le couple décide de partir passer l'été sur la côté amalfitaine en travaillant dans une boutique de glaces à louer. De son côté, Imogène la voyageuse a trouvé une certaine stabilité dans les bras de Finn. Mais la bougeotte la reprend vite et le quotidien à Brighton la lasse rapidement. L'été s'annonce chargé pour les deux soeurs.

Suite de La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane, ce roman nous replonge dans les aventures d'Anna et Imogène, cette fois entre Brighton et Sorrente, en Italie. 
Si le premier tome des aventures des deux soeurs m'avait divertie, en juin dernier, je dois avouer que cette suite m'a parue des plus ennuyeuses. L'intrigue est prévisible au possible, les personnages échappés d'une mauvaise série TV, les lieux caricaturaux, et l'ensemble baigne dans une guimauve évidente et indigeste. Les grains de sable qui viennent coincer l'engrenage de la vie d'Imogène et d'Anna sont à chaque fois minimes, et l'auteure d'en faire des tonnes, à coup de dialogues insipides
. 
C'est bien simple, j'ai mis 2 mois à lire ce roman, le délaissant le temps de mon voyage au Japon au profit d'Outlander, et le retrouvant sans réel plaisir à mon retour. Je suis toujours partante pour du feel good (et je suis en train de remanier le Challenge du même nom !) mais là, je dis non. Pas sûre qu'Abby Clements me revoie après ce roman...

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30 juin 2018

La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane, Abby Clements

La merveilleuse boutique de crèmes glacées de VivianeLa merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane est le premier roman de la londonienne Abby Clements paru en 2013 aux éditions Prisma.

Anna et Imogene sont soeurs. Mais si Anna mène une vie paisible et routinière à Brighton dans le service marketing du centre culturel de la ville, Imogene est plus baroudeuse et tente sa chance depuis quelques mois en Thaïlande, en préparant une expo photo sur les fonds sous-marins. Quand Viviane, leur grand-mère, décède, les deux jeunes femmes héritent du Sunset 99, sa petite boutique de crèmes glacées sur le front de mer ouverte au milieu des années 50. Les deux soeurs n'hésitent pas et décident d'honorer la mémoire de leur grand-mère en reprenant sa jolie boutique. Mais très vite, les ennuis s'accumulent : la météo capricieuse attire peu de clients et des commentaires haineux les discréditent sur internet. Anna décide de partir se former une semaine en Italie auprès d'une spécialiste des gelati pour revenir avec des recettes originales tandis qu'Imogene tient la boutique en vendant des glaces retro en l'attendant.

Si vous souhaitez un roman feel good pour cet été, ne cherchez plus : celui-ci est parfait ! Un charme so british, une histoire de famille un brin compliquée (la tante malveillante qui souhaite racheter la boutique), des personnages attachants (mention spéciale aux commerçants et amis de Viviane), un cadre idyllique (la petite boutique est un enchantement qui rappelle celle de Vianne Rocher dans Chocolat de Joanne Harris) et un chouïa de romance. L'ensemble forme une intrigue certes un peu prévisible mais qui fait du bien. Léger bémol pour la traduction française un peu lourde mais quand on ouvre un roman feel good, on ne s'attend pas à une plume du tonnerre donc le préjudice est moindre. 
L'échappée florentine d'Anna est un régal et la douceur de vivre de la ville vient contrebalancer l'été humide mais cosy de Brighton. Les glaces à la framboise rivalisent avec celles au caramel au beurre salé et au chocolat et ne sont pas sans rappeler l'échappée gourmande d'Elizabeth Gilbert dans Mange, prie, aime   
En bref, un roman doudou qui fait du bien, parfait pour clôturer le Mois anglais de Lou et Cryssilda. Merci à Fondant de m'avoir donné envie de le lire quand elle l'avait chroniqué. A l'heure où l'été bat son plein, il est agréable de se glisser dans ce genre de romans qui détendent autant qu'ils donnent le sourire. Je n'ai qu'une hâte : découvrir la suite des aventures des deux soeurs avec Les divines glaces à l'italienne d'Anna.

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22 juin 2018

Black Coffee, Agatha Christie

Black coffeeBlack Coffee est à l'origine la première pièce de théâtre de la Reine du crime, écrite en 1930. Elle a été adaptée en roman par l'écrivain et critique australien Charles Osborne en 1998. 

Quand Sir Claude Amory, physicien atomiste renommé, fait appel à l'éminent Hercule Poirot, celui-ci se laisse convaincre de le rejoindre dans sa demeure victorienne pour le protéger de son cercle familial. Sir Claude est en effet persuadé qu'un membre de son entourage cherche à lui dérober la formule d'un nouvel explosif redoutable qu'il vient de mettre au point. Mais Poirot arrive trop tard à Abbot's Cleve et y découvre Sir Claude empoisonné. Avec son allié Hastings, il s'empresse de mener l'enquête pour découvrir le coupable. 

Je me réjouissais de découvrir un Agatha Christie avec Hercule Poirot que je ne connaissais pas (il faut dire que j'en ai lu un paquet...). Mais je suis largement restée sur ma faim avec cette adaptation en roman. Si l'essence même de la Reine du crime transperce au fil des pages - le suspense croissant, le manoir isolé, le huis-clos familial et Poirot, fidèle à lui-même - elle est malheureusement noyée dans une narration insipide et plate.      
Charles Osborne a certainement fait du mieux qu'il pouvait pour transposer la pièce de théâtre en roman mais ses descriptions ressemblent tant à des didascalies que j'ai préféré les considérer comme telles et m'imaginer la pièce jouée plutôt qu'être déçue par le roman.      
Malgré ces lourdeurs stylistiques dues à l'adaptation, Black Coffee demeure une très bonne intrigue d'Agatha Christie avec un dénouement inattendu et un Hercule Poirot au meilleur de sa forme ! J'adorerais la voir jouée... 
 

  Le mois anglais

 Et voilà ma cinquième participation au Mois anglais de Lou et Cryssilda (avec le joli logo de Syl. !) 

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15 juin 2018

Toute résistance serait futile, Jenny Colgan

toute resistance serait futileToute résistance serait futile est le dernier roman de la romancière britannique Jenny Colgan paru en mars 2016 aux éditions Milady. 

Quand Connie MacAdair est nommée à l'Université de Cambridge, elle ne s'imagine pas une seconde que ça n'est pas en qualité de professeur. La mathématicienne découvre à son arrivée qu'elle va participer à un travail de recherche classé secret défense portant sur une séquence numérique indéchiffrable. Accompagnée de confrères de sa discipline, elle se met alors à la tâche. Mais très vite, ils se rendent compte que ledit code est un message venant d'une autre planète. Tout se complique lorsque le directeur du laboratoire est retrouvé assassiné, son cadavre rendu translucide comme une sculpture de glace. 

Vous connaissez mon amour pour Jenny Colgan et ses deux romans La petite boulangerie du bout du monde et Une saison à la petite boulangerie, deux romans feel good comme je les aime, bien ficelés et dans un décor so british au charme fou. Et vue la couverture de la version poche, je me suis plongée dans les pages de ce roman avec les mêmes attentes et pensant y retrouver le même type d'ambiance.      
Oui, mais... Mais si Jenny Colgan a rajouté un T. a son nom, c'est en référence au Tardis, la machine à remonter le temps de la série Doctor Who. Et ça, c'est indiqué dès la biographie de l'auteur dans les premières pages. Ce détail aurait dû me mettre la puce à l'oreille, tout comme la référence à Star Trek avec le titre, parce que l'intrigue bascule de romance à science-fiction en quelques pages. Autant être prévenu ! Passé un moment d'incompréhension et d'adaptation, j'ai finalement aimé me plonger dans ce roman rocambolesque et feel good quand même.     
L'intrigue est bien ficelée et interroge certains sujets intéressants comme la différence et la tolérance, et malgré quelques longueurs, avance à bon pas. L'
humour est bien présent - les piques entre physiciens et mathématiciens alternant avec les vannes sur les geeks - et les personnages féminins consistants, Connie et Evelyn étant des scientifiques renommées qui vont à l'encontre des stéréotypes du genre.    
Si vous pensiez comme moi que l'intrigue allait se dérouler sur le campus de Cambridge et qu'elle ressemblerait au quasi huis-clos de La petite boulangerie, détrompez-vous ! Mais Jenny Colgan réussit le changement de genre et nous offre un roman de science-fiction drôle et bien ficelé  avec une bonne pincée d'amitié et d'amour. 

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Et zou ! Une énième participation à mon Challenge Feel Good et ma quatrième au Mois anglais de Lou et Cryssilda (avec le joli logo de Syl. !) 

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12 juin 2018

Agatha Raisin enquête T.5 Pour le meilleur et pour le pire, M.C. Beaton

Agatha Raisin enquête TPour le meilleur et pour le pire est le cinquième tome des aventures d'Agatha Raisin inventées par la britannique M.C. Beaton. Il est paru en mai 2017 chez Albin Michel.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le séduisant James Lancey a succombé au charme de l'acariâtre et grincheuse Agatha Raisin ! Les deux tourtereaux s'apprêtent à s'unir lorsque surgit à Carsely Jimmy, l'ancien mari d'Agatha. Ce dernier, toujours uni à la tempétueuse quinquagénaire, refuse qu'elle convole à nouveau. James, furieux d'apprendre que sa promise est toujours mariée, l'abandonne devant l'autel, en pleine cérémonie. Agatha est au comble du désespoir. Mais lorsque le lendemain le cadavre de Jimmy est retrouvé dans un fossé, James et elle n'ont d'autre choix que d'unir leurs intelligences pour résoudre cette enquête dans laquelle tout les désigne comme coupables.

Je vous avais dit que ma lecture du quatrième tome m'avait plu mais laissée un peu sur ma faim. Mais M.C. Beaton est très forte et m'a une nouvelle fois donné envie de connaître la suite des aventures d'Agatha et je me suis précipitée sur ce cinquième opus de la série une fois le quatrième refermé.    
Comme dans les tomes précédents, l'intrigue est rocambolesque, l'enquête prévisible et les péripéties un peu grosses mais le charme opère quand même. Le duo formé par Agatha et James est irrésistible et le charmant petit village des Cotswolds est à nouveau le théâtre de spéculations en tous genres. Le charme anglais est toujours là, à chaque page, et suffit à offrir à la série un petit quelque chose d'irrésistible. Reste à savoir si je vais continuer la série, ayant lu ces deux derniers tomes l'été dernier (non non, je n'ai pas de retard sur ces chroniques !^^) et n'ayant pas éprouvé le besoin ni l'envie jusqu'à présent de découvrir le sixième tome...

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Et voilà une nouvelle participation au Challenge Feel Good et ma troisième participation au Mois anglais de Lou et Cryssilda (avec le joli logo de Syl. !) pour le rendez-vous du jour, "Let's meet Agatha" (Agatha Frost, Raisin ou Christie !)

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10 juin 2018

Tea time pour le Mois anglais

Tea time

Cet après-midi, la maison a embaumé grâce à la recette de scones vegan d'Hélène du blog Tasting Good Naturally. Accompagnés d'un peu de confiture de fraises, de quelques cerises et d'une grande théière d'earl grey vert, c'était excellent ! Il n'y a pas à dire, Le Mois anglais, c'est quand même l'occasion de se régaler de romans et de douceurs. Belle fin de dimanche à tous !

 Le mois anglais

Et voilà ma deuxième participation au Mois anglais de Lou et Cryssilda
(avec le joli logo de Syl. !)

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