Bienvenue à Bouquinbourg

Blogueuse littéraire, un brin modeuse, surtout rêveuse, parfois créative, voyageuse à ses heures, yoga addict et buveuse de thé invétérée.

22 avril 2010

L'étrange projet de monsieur G., Gustavo Roldan

9782848653402FSJ'ai reçu, à l'occasion du Swap Around Your World un petit album très intrigant de la part de Laurette.

Monsieur G. Vit dans un petit village au milieu du désert. Un matin, il décide de planter un bulbe de fleur. Les autres villageois n'en reviennent pas, mais monsieur G. persiste à arroser et entretenir son bulbe, arguant à ses concitoyens que la fleur qui en sortira amènera de la musique dans le désert. Le habitants du village sont sceptiques... Mais un jour, le bulbe éclot et donne naissance à un immense buisson...

Un joli petit album porteur d'un message d'espoir. Les illustrations, si elles sont parfois simples, s'organisent dans la double page de façon harmonieuse et complètent parfaitement le texte. Une lecture très agréable, à lire avec des petits ou tout seul ! Une belle découverte qui n'est pas sans me rappeler les illustrations de Serge Bloch... Merci Laurette pour cet album !

Je fais d'une pierre deux coups avec ce charmant petit album : je l'inscris bien entendu dans le Challenge Je lis aussi aussi des albums d'Herisson (7/11) mais aussi dans le Challeng'ÔSwap de Nadège / LadyScar.

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20 avril 2010

Le mystère de la maison Aranda, Jeronimo Tristante

couv71970536Je viens de terminer Le mystère de la maison Aranda, bien heureuse de découvrir ce roman policier dont j'avais entendu parler il y a quelques temps.

Madrid, 1877. Victor Ros vient d'être promu sous-inspecteur. Pour cet ancien voleur à la tire, cette promotion est le résultat d'un dur labeur. Mais au moment où il rentre dans sa nouvelle fonction, deux affaires attirent son attention : des prostituées se font assassiner d'un coup de poignard dans le ventre, tandis que dans le même temps une jeune femme agresse son mari en pleine nuit, après avoir lu un passage de La Divine Comédie...

Très enthousiaste à l'idée de commencer cette lecture, mon entrain s'est affaibli au fur et à mesure de celle-ci... Le rythme de l'intrigue est très lent (une centaine de pages pour que l'histoire se mette en place), les personnages sont peu consistants et une abondance de dialogues parfois stériles et redondants parsèment le texte. Bref, un enthousiasme de plus en plus mou de mon côté, mais j'ai néanmoins poursuivi ma lecture.
Sauf que... Sauf que l'évocation des meurtres des prostituées , qui survient très tôt dans le roman, m'a bien évidemment fait penser à Jack l'Éventreur, transposant le drame à Madrid. Cet aspect de l'intrigue m'a fortement déplu, me faisant suspecter l'auteur de manquer d'imagination...
Et l'allusion à l'œuvre de Dante m'a complètement refroidie. Toute l'intrigue repose sur la question de la prétendue malédiction de la maison où la jeune femme agresse son mari, et le lien avec le livre démoniaque qu'elle lisait : La Divine Comédie. Depuis quelques années, une malédiction semble frapper les habitants de la maison Aranda et pousser les épouses à poignarder leurs maris. Et à chaque fois, l'œuvre de Dante se trouve à leurs côtés, sur la scène du crime. J'ai vraiment eu beaucoup de mal à adhérer au raisonnement de l'auteur et n'ai jamais été entraînée dans le côté fantastique dont il a teinté son roman.
L'intrigue est simple, trop simple pour un lecteur averti de romans policiers, les révélations sont courues d'avance et les personnages ont une psychologie développée a minima. Le duo que forme Victor Ros avec son collègue ressemble à une pâle copie de Sherlock et Watson, appliquant avec soin la méthode développée par Doyle :  observation et déduction.
Bref, après un dénouement ô combien prévisible, j'ai refermé ce roman en me disant qu'outre le voyage dans le Madrid de la fin du XIXe, il ne m'avait pas beaucoup apporté... Dommage ! C'est vraiment rare que je ne n'accroche pas avec un "Grand détective" de 10/18...
Je remercie néanmoins  
47286893 et la collection 10/18 pour ce roman reçu dans le cadre d'un partenariat.

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19 avril 2010

La fabuleuse cuisine de la route des épices, Alain Serres et Vanessa Hié

Ma sœur vient de m'offrir ce magnifique et immense album des Éditions Rue du Monde... J'avais déjà Une cuisine grande 9782355040924comme le monde, que j'adore et dont je fais beaucoup de recettes, mais je ne connaissais pas ce titre !  Quelle belle surprise !

Alain Serres prend en charge les textes de cet album,  racontant sous forme de conte l'histoire d'une épice, une par double page, auquel s'ajoutent deux recettes dans lesquelles elle est utilisée (Tajine de gambas au fenouil,  Cocotte de pintade, orange et curcuma, Crumble de pêche, basilic et citronnelle...), complétée par des anecdotes  et des traditions populaires. On y apprend ainsi qu'en Inde, on raconte que la cardamome protégerait des morsures de serpents... Et qu'en Égypte, une croyance populaire accorde au cumin noir la faculté de rajeunir la peau... Tous ces textes sont magnifiquement illustrés par Vanessa Hié, dont les couleurs font voyager le lecteur à travers le monde.

Un magnifique album très coloré qui sent bon les épices, personnages à part entière des récits d'Alain Serres. Les recettes présentées sont très simples à mettre en œuvre mais vraiment étonnantes. Un délice de voyage au pays des épices pour qui aime rêver en même temps que cuisiner...

challenge2Merci soeurette pour ce beau cadeau qui me fait voyager au gré des pages...
J'inscris bien entendu cette lecture dans le cadre du challenge "Je lis aussi des albums" d'Herisson.   6/11

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18 avril 2010

Les vestiges de l'aube, David S. Khara

lueurs01Reçu cette semaine, j'ai dévoré d'une traite Les Vestiges de l'aube, premier  roman de David S. Khara. Et je n'ai pas été déçue !

Barry Donovan, flic New Yorkais, est empêtré dans une enquête pour meurtre. Depuis les attentats du 11 septembre, sa vie est brisée et le désespoir le submerge.
Sa rencontre avec Werner Von Lowinsky, sur internet, redonne un sens à sa vie. Son interlocuteur est une oreille bienveillante et sa présence virtuelle est apaisante.
Mais ce que Barry ignore, c'est que Werner  n'est pas un homme comme les autres... Werner est un vampire. Un vampire vivant reclus dans le sous-sol de son ancienne propriété. Et sa rencontre avec Barry lui insuffle un regain de vitalité et d'humanité très grisant. Les deux hommes s'entraident au gré de leurs discussions régulières, et entre eux naît une amitié peu commune...

Autant vous le dire tout de suite, je me suis régalée avec ce roman ! Et pourtant, les vampires  dans la littérature et moi... Surtout en ce moment avec cette déferlante de bit-lit plus ou moins réussie... Bref, disons que je suis une lectrice exigeante avec ce thème !
Et avec ce thriller, j'ai été satisfaite au-delà de ce que j'espérais ! Le personnage de Werner, le vampire, est doté d'une humanité rare, de sentiments d'empathie et de compassion étonnants. L'intrigue, centrée sur les deux personnages principaux, avance à bon rythme, tout en laissant une grande place à la psychologie de Barry et Werner.
Ces deux personnages en souffrance trouvent un réconfort inattendu dans leur correspondance virtuelle quasi quotidienne. La lecture est fluide, les chapitres alternant la focalisation sur l'un ou l'autre (symbolisée par une police en italique ou non).
On est loin du mythe du vampire gothique, écumant les cimetières et saignant avec délectation de pauvres humains, victimes faciles et inoffensives. Werner est un vampire très humain, dont la vie a pris fin lors de la guerre de Sécession, et qui cherche, désormais, à reconquérir ses sentiments et un semblant de vie. Sa rencontre avec le personnage de Barry, brisé par la tragédie des Tours jumelles, va être le déclic dans son éternité d'inaction et d'attente.
Un excellent thriller qui modernise le mythe du vampire sans céder à la facilité. Un vampire qui se nourrit tous les cinq ans, raffole d'électro-ménager et navigue sur le web, quelle bonne idée !
Dernière interrogation, et non des moindres : à quand la suite Monsieur Khara ?? Je l'attends avec impatience !
Je remercie 47286893 et les Éditions Rivière Blanche pour ce livre reçu dans le cadre d'un partenariat. Et je remercie David S. Khara de m'avoir dédicacé son livre !

"Je me nomme Werner Von Lowinsky. Mon père était prussien et ma mère française. Mélange ô combien explosif si l'on se replace dans le contexte historique de mes jeunes années. Je suis né en 1812 à New York. Je suis un vampire. Voilà. Croyez-moi ou pas, craignez-moi ou pas, peu importe. Les choses sont ainsi." (p.11)

"Bien loin des caricatures décrivant des goules putrides, je corresponds plus à l'image d'un dandy qu'à celle d'un cadavre décomposé." (p.11)

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17 avril 2010

L'affaire du Chien des Baskerville, Pierre Bayard

baskerville_bayardA Lyon, à l'occasion du Festival Quais du Polar, j'ai eu la chance de rencontrer Pierre Bayard, un auteur que j'apprécie et estime beaucoup, après avoir lu Qui a tué Roger Ackroyd (sur lequel j'avais rédigé un billet) et Enquête sur Hamlet.
Pour terminer ma lecture de son cycle de "critique policière", qui est définie, par le site Fabula comme une
  "démarche justicière", prenant comme point de départ
" l’attention aux invraisemblances", je me suis lancée dans L'affaire du Chien des Baskerville.
Je me suis donc empressée d'acheter cet essai, de le faire dédicacer (en faisant au passage deux ou trois blagues...) et de le dévorer !

Tout le monde connaît la légende du chien des Baskerville, développée par Conan Doyle dans son ouvrage éponyme. Sur la lande déserte, un immense chien, telle une évocation des Enfers, surgit, tous crocs dehors, pour tuer ses pauvres victimes... Le célèbre Sherlock Holmes, appelé à enquêter, s'intéresse de près au décès de Charles Baskerville, héritier de la famille, survenu quelques mois avant le début de la narration. Quelqu'un semble s'en prendre aux Baskerville, et Henry, le neveu de Charles, est en danger ! Heureusement, Watson et Sherlock sont là pour le protéger et déjouer la machination qui se trame...
Oui, mais... Mais Pierre Bayard se penche sur cette affaire et met en parallèle certaines incohérences du texte... Et si Sherlock Holmes s'était trompé d'assassin ? Et si ce dernier coulait depuis tout ce temps des jours paisibles entre les lignes de Conan Doyle, à jamais innocenté d'un crime que personne ne semble voir dans ce roman ?

Comment résister à une deuxième lecture de Conan Doyle, plus approfondie, plus fouillée, qui permet de lire entre ses lignes ? Pierre Bayard excelle une nouvelle fois dans cet exercice, scindant son propos en étapes progressives et amenant son lecteur à une révélation pour le moins étonnante.
Une excellente lecture pour qui s'intéresse à cette enquête du célèbre détective et qui permet de la reconsidérer sous un autre angle. U
Sans_titre_2n détour par les relations entre Doyle et son célèbre personnage permet non seulement de mettre en perspective ce roman par rapport à l'œuvre de l'écrivain mais aussi de comprendre l'emprise du personnage sur son créateur et les réactions qu'il suscite chez ce dernier.
Pierre Bayard insinue le doute dans l'esprit de son lecteur, l'amenant à s'interroger sur le degré fictionnel d'un texte et la frontière entre réalité et imagination...
Allez, j'avoue, sixième coup de cœur de l'année... Vous l'aviez peut-être deviné ?

"Observation et déduction, telles sont donc, exposées ici pour la première fois mais souvent reprise dans l'ensemble de l'oeuvre, les deux clés de la méthode Holmes, celle qui doivent lui permettre de mener à bien ses enquêtes." (p.41)

"Loin d'être un système fermé, la méthode Holmes laisse ainsi subsister, tant au niveau ponctuel des indices qu'à celui de la construction d'ensemble, des solutions alternatives. Et c'est paradoxalement sa richesse qui la conduit à l'incertitude." (p.58)

"Et dès lors que Le Chien des Baskerville, s'ouvre sur une erreur d'interprétation de Holmes, il est inévitable de se demander si celle-ci ne préfigure pas une erreur plus globale, portant sur l'ensemble du roman, et si, se glissant dans la marge étroite entre loi scientifique et généralité statistique, un assassin n'en aurait pas profité pour échapper à la police et pour couler depuis, en toute impunité, des jours paisibles." (p.58)

"Et si l'on suit cette hypothèse, il existe donc, autour du monde littéraire ouvert par l'œuvre, une multitude d'autres mondes possibles que nous pouvons compléter par nos images et nos mots." (p.69-70)

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16 avril 2010

Le géant de Zeralda, Tomi Ungerer

Le_geant_de_ZeraldaQu'on se le dise, j'aime beaucoup Tomi Ungerer... Ayant offert récemment Le géant de Zeralda dans la collection "Petite bibliothèque de l'École des Loisirs", et l'ayant relu par la même occasion, je voulais dire quelques mots de ce conte paru la première fois en France en 1971...

Il était une fois un ogre géant qui se nourrissait d'enfants. Toute la région était traumatisée, les parents cachant leurs enfants pour leur éviter une mort certaine.
Un jour, Zeralda, une fillette de six ans, se rend à la ville vendre les produits  de la ferme de son père. Mais en chemin, elle croise le terrible géant...

Considéré comme un classique de la littérature de jeunesse (tant est qu'il soit possible de réellement définir des classiques, terme que j'apprécie et emploie peu..), cet album est un petit plaisir de lecture, souvent utilisé au primaire pour entrer dans la lecture.
Tomi Ungerer offre au lecteur un conte  agréable tant à lire qu'à regarder, pourvu d'une morale simple sans être simpliste. Ses personnages sont caricaturaux des personnages de contes de fées, mais cela leur permet de servir brillamment l'intrigue courte. Tomi Ungerer ne dit que ce qu'il faut, sans fioriture ni détail inutile.
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A découvrir, pour ceux qui ne connaissent pas, comme toute l'œuvre de ce monument de littérature pour la jeunesse qu'est Tomi Ungerer !

 J'inscris bien entendu cette lecture dans le Challenge "Je lis aussi des albums" d'Herisson08 (5/11) et comme cinquième participation au Challenge Des contes à rendre de Coccinelle !                    

    

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15 avril 2010

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

le_cercle_litteraire_des_amateurs_depluchures_de_patates1Je viens de terminer Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, roman largement plébiscité par les lecteurs ces derniers temps. Malheureusement, son auteure, Mary Ann Shaffer, n'aura  pas eu le temps de voir son livre publié, décédant en 2008 à l'âge de 74 ans.

Janvier 1946. Juliet, jeune auteure en mal d'inspiration, reçoit un matin une lettre d'un inconnu de l'Île de Guernesey, ayant en sa possession un recueil de textes qui lui a appartenu.
Désireux d'en savoir plus sur Charles Lamb, l'auteur du recueil, Dawsey Adams demande à Juliet de le mettre en contact avec une librairie londonienne, ce que la jeune femme fait avec joie. Les échanges cordiaux entre les deux personnages se poursuivent au fil des semaines, allant jusqu'à s'élargir aux autres habitants de Guernesey...
Au fil de sa correspondance, Juliet va pénétrer dans l'intimité des habitants de cette petite île, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et découvrir leur fameux cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates... Au point de vouloir quitter Londres pour découvrir Guernesey et ses habitants...

Quelle plume agréable ! D'une lecture fluide, ce roman me laisse une très bonne impression, une fois la dernière page tournée.
La forme épistolaire, si elle ralentit l'action en différant les événements, permet d'apporter un rythme particulier à l'intrigue, lent sans être ennuyeux.  Pourtant pas adepte de cette forme littéraire, j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture !
Les différents personnages dépeints par les auteures ont une psychologie relativement développée, avec la particularité d'être esquissées par les autres personnages au fil des lettres. L'idée de faire débuter la correspondance de Juliet avec un seul habitant de Guernesey puis d'étendre celle-ci à quasiment tous les habitants de l'île, permet d'avoir un panel de personnages très intéressant. Chacun raconte ses souvenirs de guerre, sans jamais tomber dans un pathos larmoyant, malgré quelques anecdotes dures. Le ton est délibérément joyeux, malgré le sujet.
En parallèle de cette correspondance qui va nourrir son sujet d'écriture, Juliet relate ces événements à Sidney, son éditeur, et Sophie, la sœur de celui-ci, permettant au lecteur de combler les ellipses de la narration.
Il fait bon vivre à Guernesey, et ce roman, à la fois léger et drôle, permet de passer un très bon moment de lecture, à mi -chemin entre l'évasion sur cette île et les témoignages de guerre.
Je remercie 51373085 de m'avoir envoyé ce roman.47287542

Et hop ! Une lecture de plus pour Mon challenge Livraddict ! 4/10

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14 avril 2010

Réception du colis du Swap Around your World

48282859_pJ'ai reçu ce matin mon colis du Swap Around Your World, organisé par Virginie et Celsmoon. En avant donc pour le déballage !
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A première vue, une enveloppe à bulles... Et le nom de ma swapeuse : Laurette ! J'ouvre et déballe son contenu :

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Une fois tout ouvert, voici le résultat !

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P1000606Laurette m'a offert 2 livres :
*La chanson de Colombano d"Alessandro Perissinotto
*L'étrange projet de monsieur G. de Gustavo Roldan
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Pour les objets, elle m'a tricoté un bonnet rouge et m'a envoyé une médaille réalisée par une de ses amies !

Enfin, des petits gâteaux pour le thé et leur recette, et une carte pour expliquer tout ça !
Merci Laurette pour ce Swap et à très bientôt!

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13 avril 2010

Tag 7 choses roses...

Il y a quelques temps déjà, Liyah m'avait taguée pour que je vous montre 7 choses roses chez moi...

Aucun problème pour moi, car dans notre appart, tout est rouge et / ou rose (ce que les gens qui me swappent n'oublient jamais !!!)

Alors c'est parti, petit tour d'horizon de 7 choses roses chez moi, parmi tant d'autres...

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1/ Ma super pendule "L'heure indienne" (quand je vous dis que j'adore
ce pays...)

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2/Mon cabas à roulettes rose, ultra funky (merci Ikéa !!)
Et oui, Tosty assume de le tirer quand on fait les courses, la couleur
ne lui pose aucun problème...

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3/ Mon super bonnet en angora acheté en Islande cet été
(même qu'il est super chaud et me fait une super tête !!
Bon, rose et doré, c'est pas facile à accorder avec mes tenues, mais bon...)

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4/ Mon exemplaire de Lolita de Nabokov, en fourrure rose toute douce...

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5/Le buste tout rose qui sert à mettre mes bijoux, offert par mes amies il y a deux ans... (je vous ai mis le verso, pour vous prouver qu'il est bien rose, car je sens que vous allez dire qu'il est surchargé...)

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6/Ma boîte à sucres, que j'adore, offerte par ma sœur...

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7/ Et le dernier, et non des moindres, notre ami Pullo, un gros coussin-cochon-tout-rose-fluo, que Tosty m'a offert pour mon anniversaire...

Voilà donc une sélection de choses roses chez moi... Je suis curieuse, donc je vais demander à Héloïse, Véro et Lae (même si tu n'as pas de blog, j'aime trop ton intérieur et j'aimerais voir ta sélection...) de nous montrer, à leur tour, 7 choses roses chez elles, si le cœur leur en dit !

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10 avril 2010

Festival International Quais du Polar 2010

Sans_titreAvec Tosty, nous nous sommes rendus pour la première fois au Festival International Quais du polar qui se tenait à Lyon ce weekend, en compagnie de ma sœur.
Quelle excellente idée ! Plus de cinquante auteurs du monde entier, pléthore de rencontres, dédicaces et conférences en tous genres... Il a été difficile de choisir !!
Mais pour commencer, nous avons succombé à l'enquête organisée par le festival... Simon Lepic a été tué. A nous, efficaces enquêteurs, de reconstituer ce qui s'est passé le jour du crime... Un jeu de piste dans Lyon, avec comédiens à interroger et indices à décrypter à la clé !! Un tirage au sort, demain, départagera les vainqueurs (à gagner, des livres et des billets de train... Croisons les doigts !!)
A 11h, nous sommes donc allés Place des Terreaux, chercher nos livrets d'enquête pour savoir de quoi il retournait...

 

Programme"Drame à Lyon. Simon Lepic, âgé de 52 ans, a été retrouvé mort, le 5 avril 2010, dans le logement de fonction qu'il occupait au dernier étage du musée Gadagne. Passionné de criminologie, grand admirateur du Professeur Edmond Locard, cet humaniste avait collaboré tout récemment à la mise en place d'une exposition aux Archives Municipales de Lyon. Parmi les 5 suspects identifiés, un étrange point commun : tous sont sensés être arrivés à Lyon le matin du crime par le train de 10h52. Deux d'entre eux, toutefois, prétendent avoir manqué le train..."

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P1000374Nous nous sommes lancés avec avidité dans l'enquête, parcourant la belle ville de Lyon au gré des indices disséminés dans le livret... Onze étapes pour découvrir le ou les meurtriers de Simon Lepic...

Nous voilà, ma sœur et moi, dans le Parc du musée des Beaux Arts, plongées dans nos livrets d'enquête... Vous ne verrez de nous que nos yeux suspicieux et scrutateurs...

C'est parti !! De la Place Sathonay à la fresque des Lyonnais (à voir en dessous !), en passant par la rue François Vernay, la  rue Juiverie, le Musée Gadagne, la bibliothèque du 5ème arrondissement ou encore le Jardin  Valencio, la Place Ampère, la Gare de Perrache et la Maison de la Confluence, nous avons vadrouillé dans la ville, pour terminer notre parcours aux Archives Municipales.

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Après avoir étudié la scène du crime, nous avons enfin mis la main sur le meurtrier de Simon Lepic !! Quelle excellente idée ce jeu de piste à travers la ville ! Il faisait beau, nous avancions gaiment dans nos découvertes, interrogeant au détour d'une étape un(e) comédien(ne) à qui il fallait soutirer les informations cruciales pour poursuivre l'enquête...

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LocardNotre enquête s'est terminée aux Archives Municipales de la Ville, où était mise en place une exposition intitulée "Empreintes, d'Edmond Locard" (célèbre médecin légiste, élève du professeur Alexandre Lacassagne, qui fonda, en 1910 à Paris, le premier laboratoire de police technique moderne)

L'exposition en elle-même était vraiment fascinante, mais après notre petite course dansExpo Lyon, je dois avouer que nous n'étions pas au mieux de notre concentration...

Une fois notre enquête terminée, direction Le Palais du Commerce, où ont eu lieu les diverses conférences et rencontres avec les auteurs de polars...


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Peu de monde, en ce début d'après-midi, super !

J'en profite pour aller voir Pierre Bayard (dont je vous avais présenté Qui a tué Roger Ackroyd ? dans un billet précédent) pour lui faire dédicacer L'affaire du Chien des Bakerville... Hop ! Une petite photo P1000402en compagnie de Tanguy Viel (à gauche) aux Éditions Minuit également !

Après un tour rapide, nous assistons à une conférence intitulée "Hommage à Sherlock Holmes", en compagnie de Pierre Bayard, Bob Garcia, Fabrice Bourland et Jean-Pierre Crauser (membre de la Société Sherlock Holmes France)

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Enfin, après cette rencontre, petit tour dans les stands, où beaucoup d'auteurs étaient présents cet après-midi...

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Jasper Fforde

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Viviane Moore (au centre avec l'écharpe)

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Fabrice Bourland et Jean-Pierre Crauser (de la société Sherlock Holmes)

 

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Franck Thilliez

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Maxime Chattam

Et pour terminer, nos petits achats, à Tosty et moi ! (on a été raisonnables..) Chacun dédicacé par son auteur !

*Le fantôme de Baker Street, Fabrice Bourland

*La dernière enquête du chevalier Dupin, Fabrice Bourland

*L'absolue perfection du crime, Tanguy Viel

*Le marionnettiste, Patrick Raynal

*L'affaire du chien des Baskerville, Pierre Bayard

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Pour conclure cette journée, je tiens à louer l'effort du festival d'organiser autant de rencontres et conférences toutes plus intéressantes les unes que les autres. Nous n'avons pas pu assister à tout ce que nous avions prévu, la fatigue s'accumulant au fur et à mesure de la journée, de la chaleur et de la foule, mais sans regret !

Un immense bravo également pour la mise en scène de l'enquête à travers les rues de Lyon qui nous a permis de découvrir cette jolie ville (tout en enquêtant quand même !!) La journée a été une réussite de bout en bout ! C'est décidé, l'an prochain, je reviens !

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