Bienvenue à Bouquinbourg

Blogueuse littéraire, un brin modeuse, surtout rêveuse, parfois créative, voyageuse à ses heures, yoga addict et buveuse de thé invétérée.

02 avril 2018

Minute, papillon ! Aurélie Valognes

Minute, papillon Aurélie ValognesMinute, papillon ! est le troisième roman de la française Aurélie Valognes paru en avril 2017 aux éditions Fayard Mazarine.

Rose, mère célibataire de trente-six ans, entretient des relations compliquées avec Baptiste, son fils de dix-huit ans. Lorsque celui-ci lui annonce qu'il quitte la maison, la jeune femme voit une occasion de rebondir et reprendre sa vie en main. Elle accepte un nouvel emploi un peu louche dans un luxueux appartement parisien : celui de dame de compagnie... d'un chien ! Pépette, le chien de Véronique, riche femme d'affaire égocentrique et despotique. Acculée, Rose accepte cet emploi grassement rémunéré et découvre que Véronique vit avec Colette, sa mère. La septuagénaire un peu lunaire, atteinte d'un toc de propreté, ne sort plus de chez elle. Entre elle et Rose, une drôle de relation va se nouer.

J'avais passé un agréable moment entre les pages de Nos adorables belles-filles, second roman d'Aurélie Valognes. Quel plaisir quand une amie m'a envoyé un paquet contenant celui-ci ! 
Une nouvelle fois, Aurélie Valognes tresse une intrigue efficace et drôle, résolument contemporaine. Le personnage de Rose, mère célibataire dépassée par le départ précoce de son fils, est attachant, tout comme celui de Colette, retraitée un peu déboussolée par ses relations tendues avec sa fille. L'amitié entre les deux femmes n'est pas une surprise mais donne le sourire aux lèvres. L'intrigue est ponctuée d'humour - notamment la découverte du couchsurfing par Colette ou encore de l'essai de végétalisme par la soeur de Rose - et avance à bon rythme. Un roman que j'ai dévoré en quelques heures, qui m'a donné le sourire aux lèvres et empli le coeur de positif et de bonne humeur. Un excellent feel good comme cela faisait longtemps que je n'en avais pas découvert, parfait pour ce printemps un peu gris. Merci encore Lydie pour ton joli cadeau !

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01 avril 2018

Bilan de lecture mars 2018

Bilan de lecture

Mes lectures de mars

(cliquez sur les couvertures pour lire mes chroniques)

 

 

  Bilan

Un mois de mars laborieux niveau lecture... Si vous venez régulièrement ici vous avez dû voir que les livres en cours de lecture dans la colonne de droite n'ont pas beaucoup changé depuis quelques semaines. Et pour cause ! Je m'endors littéralement sur Metro 2033 de Dmitry Glukhovsky. Le genre post-apocalyptique n'est pas mon rayon d'ordinaire mais un lycéen m'en ayant fait longuement l'éloge, je me suis lancée, à mon grand regret. Je m'accroche, je persévère, parce que je sens bien qu'il s'agit d'un grand roman, mais définitivement, le métro moscovite en mode survie n'est pas un univers qui m'attire. Je me donne ce long weekend de Pâques pour le terminer et passer à de nouvelles lectures plus enthousiasmantes. J'espère que de votre côté ce mois de mars a été davantage productif et enthousiasmant. 

Bon mois d'avril à tous !

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29 mars 2018

Romy Schneider, Sophie Guillou

Romy Schneider Sophie GuillouRomy Schneider est une biographie de l'actrice allemande écrite par Sophie Guillou et publiée en octobre 2014 chez Libretto.

Novembre 1981. Sur le tournage de La Passante du Sans-Souci à Berlin, Romy Schneider vacille. Son fils David vient de mourir accidentellement et la douleur la ronge. De ses débuts en Sissi à ses nombreuses collaborations avec Claude Sautet, de son idylle malheureuse avec Alain Delon à ses amours plurielles, de Berlin à Paris, la grande actrice est usée par la vie. Une vie qui ne l'a épargnée ni en drames ni en blessures. Constamment déchirée entre son pays d'origine et son pays d'adoption, Romy Schneider n'aura de cesse de chercher à combler le vide affectif de son enfance. Quelques mois après le tournage, elle décèdera, à quarante-trois ans. Retour sur la vie de celle qui a enchanté le public, notamment en robe de crinoline.

De Romy Schneider, je connaissais peu. Vaguement Sissi et La Piscine. Quand à Livre Paris cette année je suis tombée sur cette biographie, j'ai été curieuse d'en savoir plus, ayant apprécié dans la même collection Coco Chanel d'Elizabeth Weissman. En 112 pages, Sophie Guillou dresse les grandes lignes de la vie de celle qui a lutté durant toute sa carrière pour ôter son costume froufrouté de Sissi dans lequel le public l'a cantonné. J'ai découvert une femme forte, au caractère impétueux, submergée constamment par ses blessures d'enfance et tentant de les noyer dans des amours tumultueuses et des psychotropes, qui m'a sans conteste rappelé Marilyn, au destin aussi funeste. J'ignorais son déracinement, sa volonté de s'extraire du rôle superficiel de l'Impératrice autrichienne, ses amours déçues et les drames de sa vie. Une lecture instructive bien que rapide, Sophie Guillou ne cédant jamais à la facilité d'un pathos inutile. 

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28 mars 2018

La différence invisible, Julie Dachez et Mademoiselle Caroline

La différence invisibleLa différence invisible est un album de Julie Dachez illustré par Mademoiselle Caroline. Il est paru en août 2016 chez Delcourt dans la collection Mirages. 

Marguerite a vingt-sept ans et si en apparence sa vie est équilibrée - elle travaille, est en couple, a des amis - Marguerite souffre et se sent différente. Ses manies sont nombreuses et son environnement doit être un cocon protecteur dans lequel elle doit pouvoir se ressourcer. Lassée de ce mal-être, Marguerite va consulter divers spécialistes jusqu'à ce que l'un d'eux mette un nom dessus : Marguerite est autiste Asperger. Dès l'annonce du diagnostic, elle se sent soulagée et comprise. Sa différence s'explique et porte un nom. Marguerite amorce alors sa renaissance. 

Album autobiographique de Julie Dachez, La différence invisible est un titre percutant sur l'autisme. Son point fort réside dans le fait que le syndrome est décrit de l'intérieur, par Julie elle-même autiste Asperger, contrairement aux Petites victoires, qui évoquait cette question du point de vue du père d'un jeune enfant autiste. Le trait de Mademoiselle Caroline, tout en simplicité, rend hommage aux questionnements intérieurs du personnage. La couleur est utilisée avec parcimonie, notamment pour évoquer les agressions sonores dont est victime Marguerite, hypersensible aux bruits ou le sentiment de libération une fois qu'elle se sent comprise. Un cahier pédagogique en fin d'album complète l'explication du syndrome par des chiffres, des précisions sur ses formes et une bibliographie fournie.

Un album extrêmement instructif, qui souffre parfois de quelques longueurs dues à la volonté d'être informatif, mais que j'ai pris plaisir à découvrir après l'avoir tant vu passer sur les blogs. L'avis de Petite Noisette, Mo' et Stephie et le blog de Julie Dachez.

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 BD de la semaine saumon

Cette semaine chez Mo' !

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22 mars 2018

Un été indien, Truman Capote

Un été indien, Truman CapoteUn été indien est une nouvelle de l'américain Truman Capote publiée de façon posthume en 1986.

Virginie Occidentale. Un jour, les parents de Bobby décident de déménager en Virginie afin que ce dernier aille à l'école. Ils laissent derrière eux leur maison de famille ainsi que les grands-parents de Bobby, confiés aux bons soins des nouveaux exploitants agricoles. Pour Bobby, le départ est terrible. 

J'avais découvert la plume de Truman Capote avec Petit déjeuner chez Tiffany et Cercueils sur mesure il y a quelques années et j'avais été charmée. Le charme s'est poursuivi avec la lecture de cette nouvelle d'une quarantaine de pages à la première personne. Bobby, le narrateur de cette histoire, revient sur la blessure d'enfance suscitée par son départ de sa maison de famille et la séparation avec ses grands-parents. Il évoque, dans un style très poétique et empreint de pudeur, la difficulté de communiquer avec ses parents, froids, et son incapacité à dire à son grand-père à quel point il va lui manquer. 
Le texte est bref, mais Truman Capote fixe avec talent cette blessure d'enfance dans une atmosphère empesée et silencieuse, à l'image de la solitude de son narrateur enfant. La neige survient, précipitant les adieux, et fermant à jamais la page de l'enfance de Bobby. C'est à la fois triste et beau.
Une très belle lecture, poétique et nostalgique, hommage à l'enfance et ses blessures. Un auteur fondateur de la littérature américaine dont j'aime à découvrir progressivement les oeuvres. 


READING CLASSICS CHALLENGE 2018

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21 mars 2018

La femme aux cartes postales, Jean-Paul Eid, Claude Paiement

La femme aux cartes postales, Jean-Paul Eid, Claude PaiementLa femme aux cartes postales est un album de Jean-Paul Eid et Claude Paiement publié en septembre 2016 aux éditions de la Pastèque. 

1957. Rose quitte son petit village de Gaspésie pour réaliser son rêver : chanter sur les scènes des cabarets de jazz de Montréal. Elle laisse sur son oreiller une carte postale expliquant son dessein et n'aura de cesse d'utiliser ce biais pour informer sa famille de sa nouvelle vie. A cette époque, le jazz fait fureur à Montréal et les plus grands musiciens de l'époque se bousculent pour monter sur scène. Mais la révolution rock'n roll est en marche...  
2002. Un jeune universitaire apprend avec stupeur par le CIA que ses cendres ont été retrouvées dans les décombres du World Trade Center. Il se lance alors dans une quête identitaire, qui l'amènera de Paris aux confins de la Gaspésie...

Bel objet à feuilleter, La femme aux cartes postales est un album dans les tons sépia qui n'est pas sans rappeler les anciens albums photos. La narration alterne deux époques et offre un très bel bel hommage aux 60's et au jazz avec des planches soignées à la lumière intéressante.
Rose, son héroïne, est un personnage naïf et attachant qui grandit en même temps que l'histoire du jazz. Elle écrit à intervalles réguliers à sa famille des cartes postales, d'où le titre de l'album, et celles-ci entrecoupent le récit pour en offrir une vision personnelle et intime. Le rendu de l'album est pluriel, et l'objet livre en est rendu singulier. L'ambiance des 60's est extrêmement bien rendue et l'illustrateur permet une réelle plongée dans l'époque, disséminant ça et là des allusions que le lecteur contemporain comprend (l'apparition d'Elvis, en qui personne ne croyait, etc.).  
Une belle lecture au son des trompettes de jazz, un album d'une maison d'édition québécoise aux engagements forts. Une très belle découverte ! 

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BD de la semaine saumon

Cette semaine chez Stephie !

 

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07 mars 2018

Pourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmes ? Soledad Bravi et Dorothée Werner

Pourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmesPourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmes ? est un album signé Soledad Bravi pour les illustrations et Dorothée Werner pour les textes. Il est paru chez Rue de Sèvres le mois dernier.

Revenons à la Préhistoire et parcourons au fil des pages la chronologie de l'évolution des droits de la femme : les figures incontournables qui ont oeuvré pour l'égalité (Olympe de Gouges, les Suffragettes, Simone Veil, Gabrielle Chanel, etc.), les dates clés, les événements politiques et sociétaux, etc. C'est avec humour et simplicité que les deux auteures nous entraînent dans ce panorama en BD et nous offrent une perspective diachronique de la condition féminine.

En cette veille de Journée Internationale des droits des Femmes, je ne pouvais pas ne pas me pencher sur cet album au petit format qui promet de balayer le champ historique pour comprendre la source des inégalités hommes femmes qui sévissent encore aujourd'hui. 
Le ton est volontairement sarcastique et le trait humoristique pour traiter de ces faits qui font froid dans le dos. A travers l'Histoire, et malgré les nombreuses voix qui se sont élevées, la femme a toujours été considérée comme inférieure à l'homme, pour des raisons clairement absurdes. Les auteures s'attachent à déconstruir ces idées reçues en les dénonçant purement et simplement.  
Si j'ai adoré l'idée d'une telle chronologie et la postface qui fait le point sur la situation des femmes dans le monde en 2018 et les derniers événements s'y référant (Harvey Weinstein, bonsoir !) j'ai trouvé que certains faits manquaient d'un petit accompagnement pour être appréhendés dans leur complexité, selon le lectorat. Si les dates et mentions des fonctions des personnes citées est pertinent, c'est dommage que des faits soient traités très rapidement (comme l'évocation de la chanson Femme libérée par exemple). Pour autant, Pourquoi y a-t-il des inégalités entre les hommes et les femmes ? reste un court album très bien ficelé, agréable à lire et qui permet une bonne vue d'ensemble sur la question. Je remercie les éditions Rue de Sèvres de m'avoir permis de découvrir cet album.

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 BD de la semaine saumon

Cette semaine chez Moka !

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04 mars 2018

Les morts de la Saint-Jean, Henning Mankell

LES MORTS DE LA SAINT JEANLes morts de la Saint-Jean est un roman policier du suédois Henning Mankell mettant en scène l'inspecteur Kurt Wallander. Il est paru en 1997 en Suède et en 2001 en France aux éditions du Seuil.

Août 1996. La police d'Ystad piétine sur la disparition de trois jeunes gens, durant la nuit de la Saint-Jean. La mère de l'un d'eux est persuadée qu'il leur est arrivé malheur, tandis que des cartes postales signées de leurs trois noms leur parviennent, postées d'un peu partout en Europe. L'affaire prend un autre tournant lorsque Wallander découvre que Karl Evert Svedberg, l'un de ses collègues, a été assassiné chez lui d'une balle dans la tête. Ce dernier s'intéressait durant son temps libre à la disparition des trois jeunes. L'enquête bascule brutalement lorsque les corps sont retrouvés dans un parc par des promeneurs. Déguisés en costumes d'époque les trois jeunes semblent être en plein pique-nique alors que les analyses attestent que leur mort remonte à deux mois. Wallander en est sûr : les deux affaires sont liées !

J'ai longtemps été réticente mais j'ai enfin sauté le pas : ce roman est mon premier livre audio ! 17h10 d'écoute, essentiellement durant mes trajets pour aller travailler. Et si au début l'expérience m'est apparue très agréable, je me suis rapidement lassée, trouvant que le rythme était trop lent et que l'intrigue piétinait un peu. Je ne suis pas une grande adepte des polars contemporains, les trouvant souvent trop violents et répétitifs, mais une collègue m'ayant chaudement recommandé celui-ci, j'ai succombé en l'empruntant à la médiathèque. 
Outre la lenteur due au temps d'écoute (je lis plus rapidement !), j'ai trouvé que l'intrigue démarrait rapidement pour s'enliser progressivement, à l'image d'un Wallander vieillissant, souffrant de diabète et de surpoids. Les enquêteurs stagnent dans leur réflexion, s'égarant dans des pistes que le lecteur sait être des leurres. La narration est en effet parfois prise en charge par le tueur, ce qui donne au lecteur une longueur d'avance sur les personnages. Le suspense est moindre donc, et rapidement le lecteur de comprendre les contours du dénouement. Ne reste que le mobile. Un polar qui m'a détendue un temps, donc, mais qui n'a pas su capter réellement mon intérêt et dont je vais oublier le dénouement rapidement.

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02 mars 2018

Sauveur et Fils saison 4, Marie-Aude Murail

Sauveur et Fils saison 4Sauveur & Fils est une série de romans de Marie-Aude Murail publiée à L'Ecole des Loisirs. Le quatrième tome, Saison 4, est paru en janvier 2018.

Dans le cabinet de Sauveur Saint-Yves, psychologue clinicien, gravitent toujours autant de patients en quête de mieux-être. Certains sont nouveaux, comme Jean-Jacques, jeune adulte qui ne sort quasi plus de chez sa mère et passe sa vie dans sa chambre à jouer à des jeux en réseau, tandis que d'autres viennent depuis plusieurs mois, comme Ella, troublée par ses problèmes de genre, et qui s'intéresse de plus en plus à l'écriture, Samuel, qui a enfin retrouvé son père mais s'interroge sur cette nouvelle relation, les soeurs Blandine et Margaux, qui décident de partager leur séance chez Sauveur. Côté jardin, c'est toujours autant un joyeux bazar ! Jovo, l'ancien SDF qui a emménagé chez Sauveur et Lazare, poursuit sa convalescence tandis que Gabin redoute de retourner vivre avec sa mère et se plonge de plus en plus dans The Walking Dead et que Louise tente d'apaiser ses deux enfants, perturbés par la nouvelle séparation de leur père. Mais au 12 rue des Murlins, le joie et la simplicité ne sont jamais loin !

Quel délice cette série ! Si vous n'aviez pas compris à quel point c'est un bijou (malgré les couvertures ornées de cochons d'Inde qui fleurissent sur mon blog depuis quelques semaines), je vais en rajouter une couche avec cette chronique. 
Marie-Aude Murail excelle dans l'art de dépeindre la vie dans sa banalité comme dans ses petits drames. Elle analyse avec la finesse qui lui est propre la psychologie des adultes comme celle des adolescents et fait virevolter son petit monde au gré des semaines. C'est beau, vivant, drôle, émouvant aussi, et parfois triste. Le microcosme dépeint durant ces quatre tomes s'élargit au fil des pages et l'ensemble s'imbrique et trouve une sorte de dénouement et d'apaisement dans ce tome. Les personnages suivis depuis la première saison comme ceux apparus dans celle-ci voient leurs vies transformées aux côtés de Sauveur, pilier rayonnant et protecteur de la série. Le personnage n'est heureusement pas exempt de failles, et c'est justement ce qui lui offre toute sa vraisemblance.  Une série qui excelle dans la constance de sa qualité, et c'est assez rare pour être noté. Il n'y a pas de saison de trop dans cette série. Plongez les yeux fermés dans ce tome ! Et si malgré toutes mes chroniques vous n'avez pas encore eu l'occasion d'ouvrir un tome, procurez-vous la saison 1 et vous comprendrez alors mon enthousiasme (et celui des nombreux autres lecteurs de tous âges conquis). Un grand merci aux éditions L'Ecole des Loisirs de m'avoir permis de lire et adorer cette série. J'ai refermé à regret ce quatrième tome...

Pour retrouver l'intégralité des mes avis sur la série, cliquez sur les couvertures ci-dessous !

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01 mars 2018

Bilan de lecture février 2018

Bilan de lecture

Mes lectures de février

(cliquez sur les couvertures pour lire mes chroniques)

Bilan

Un mois qui fait la part belle à la littérature de jeunesse, avec notamment la série Sauveur & Fils de Marie-Aude Murail qui m'a enchantée (mon avis sur le quatrième tome est programmé pour cette fin de semaine !). Un mois assez froid durant lequel j'ai pas mal lu. Je continue de picorer des BD à droite à gauche, piochant parmi les conseils et les avis des uns et des autres, exhumant une pépite, parfois, comme Le Pays des cerisiers. Un mois enfin bercée par mon lumineux weekend à Bruges. Les vacances sont enfin là, me permettant de prendre le temps de lire. J'avance à pas de souris dans Métro 2033. Sortir de sa zone de confort avec un roman post-apocalyptique c'est chouette mais j'ai un peu de mal à entrer dans l'intrigue... A voir !

Bon mois de mars à tous !

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